Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - jocelyn

Pages: [1] 2 3
1
bonsoir,

40 ml linéaire de béton sans fondations pour le stabiliser ?
Comme les murs au dessus vont bouger, donc les charges changer de place, et le terrain en dessous aussi, mais différement,
je ne vois pas comment ça pourrai ne pas casser à moyen ou long terme:
le béton ne supporte pas le cisaillement ni la flexion (qui est une forme de cisaillement combiné à de la traction / compression)
et la ferraille ne doit pas être d'une grande aide sur une telle portée.
A moins que ce ne soit construit comme le tablier des ponts, en béton précontraint; pour faire une ceinture rectangulaire, ça me parait difficile, celà dit...

Je ne suis pas un spécialiste du béton, je me trompe peut être, mais il faudrait au minimum demander l'avis d'un ingénieur béton.

2
bonsoir,

il ne semble pas vraiment utile d'armer une dalle en chaux ou en terre.
Le ferraillage est utile dans le ciment car ce dernier est très rigide et cassant: il ne supporte pas les efforts en traction.
Or,  si on applique une forte contrainte à une dalle non féraillée, vu sa rigidité celà crée de fortes contraintes en flexion, qui est une combinaison de compression et de traction; le ciment ne supportant pas la traction, la dalle se casse.
L'acier, au contraire, supporte très bien la traction; le ferraillage aide alors à éviter la casse et accessoirement à mieux répartir les contraintes sur une plus grande surface.

Ce problème n'existe pas avec la chaux, encore moins avec la terre, qui n'ont pas la rigidité du ciment et peuvent se déformer sans casser voire fluer (c.a.d s'écouler, comme un liquide très visqueux) pour encaisser une charge; le problème de la faible résistance en traction ne se pose alors pas.

Je ne vois donc pas vraiment l'intéret d'armer une dalle de chaux,
à moins d'espérer obtenir une dalle rigide comme du ciment, ce qui me semble perdu d'avance.

3
Réhabilitation / Re : Solivage à renforcer ou pas ?
« le: 09 mai 2012 à 23:15:52 »
... quand à la photo, franchement, ça ne m'a pas l'air dramatique.
Je n'ai pas de photo claire des poutres soutenant mon étage, mais je peux t'assurer que c'est plus effrayant que celà à certains endroits ... et ça tient.
Il y a même chez moi un endroits bricolés, avec 3 solives sciées pour passer un escalier, il y a plus de 20 ans, avec des renforts ... qui ne rentrent pas dans les murs et donc ne reposent sur rien.
Ca a l'habitude, la pièce au dessus tient le choc et le plancher ne danse même pas de trop ! ;) ... mais n'est plus réellement horizontal, ceci dit.

Donc, non, ça ne m'inquiète pas !
Mais tu peux te rassurer en remplaçant 3 solives, si tu te sens de faire ce boulot.

4
Réhabilitation / Re : Solivage à renforcer ou pas ?
« le: 09 mai 2012 à 22:54:46 »
...
Vérifions à l'aide de ces abaques: http://charpente-total-bricoleurs.wifeo.com/les-tableaux-des-charges-admissibles.php
Chacune de tes solives (sauf les 2 des bouts) supporte 90cm x 5m30 de plancher => 4.77 m² de plancher
Tes solives actuelles font 80x200, on va prendre 70x200 (quasi pareil) et une portée de 5m50: chacune peut supporter 251 kg (selon les critères modernes), soit 52.6 kg / m², ce qui est peu. Pour les 2 solives du bout, ça fait 105 kg/m², ce qui est bien.
Avec des solives de 75x250 (70x250 dans ce tableau), on arrive à 488 kg, soit 102 kg/m²: selon les critères modernes, de telles solives supporteraient bien les charges temporaires (des personnes) mais peu de charges permanentes (meubles); avec les meubles le long des murs, ça doit aller sans problème.
Avec des solives de 100x300, on arrive à 1125 kg, soit 235 kg/m², ce qui est beaucoup, même pour les critères modernes.
Si on "mixe" le tout: les 2 solives du bout sont OK;
avec 6 solives en 80x200 et 3 en 75x250, la charge moyenne supportée serait de 69 kg/m². Ce n'est pas énorme toujours au regard des critères modernes. Si tu accepte une flèche 2 fois plus importante (2.6 cm plutot que 1.3), tu arrive à 138 kg/m² ce qui est acceptable, d'autant plus si les charges lourdes sont le long des murs.
avec 6 solives en 80x200 et 3 en 100x300, la charge moyenne supportée serait de 112 kg/m². Tu es presque dans les clous des critères modernes minimaux pour une habitation (50 kg de charges permanentes + 120 kg de charge temporaires).

Pour résumer: remplace les solives 3 6 et 9 (numérote de 1 en partant d'un bout...) par des 75x250 ou 100x300 et tu aura un plancher proche des normes modernes, à ceci près que les solives ne seront pas toutes de section égales.

5
Réhabilitation / Re : Solivage à renforcer ou pas ?
« le: 09 mai 2012 à 22:54:09 »
d'un point de vue strictement mécanique:
- il est plus interressant de remplacer les 2 solives situées au quart de la longueur de la maison plutôt que celles en bout:
si le plancher n'était en appui que sur 2 solives, c'est à cet endroit là qu'il faudrait les mettre pour avoir la meilleure répartition des efforts
remplacer la solive au milieu est effectivement l'étape suivante; ça ne changera pas grand chose en terme de résistance mécanique globale
mais permettra de limiter la flèche maximale.
Les solives du bout sont celles qui portent le moins de charge, en fait: elles supportent au moins 2 fois moins de charge que les autres...
... sauf si on met des meubles lourds dessus, mais c'est une très mauvaise idée:
le meilleur emplacement pour des meubles lourds est près du point d'appui des solives, donc le long des 2 murs dans lesquels celles-ci sont encastrées.
Donc celles ci sont à garder !

- il est optimal de mettre des solives plus haute que larges:
ce qui compte, pour la résistance d'une poutre en flexion, c'est ce qu'on appelle le "moment quadratique".
Pour une "poutre" (terme générique en calcul mécanique...) de section rectangulaire, celui ci vaut: Igz=b.h³/12
Ce que ça montre c'est que doubler la hauteur de la poutre équivaut à multiplier par 8 sa largeur ou,
autrement dit, qu'il n'est pas très utile d'augmenter sa largeur; c'est pour celà que les solives sont plus hautes que large.
Tes solives font 80x200, ce qui fait un moment quadratique de 5333 (en cm⁴).
Une solive de 75x225 (qui est une taille standard), on obtient 7119 => 33% de résistance en plus pour à peu près la même section (5% de plus)
Une solive de 75x250 donne 9766, soit 83% de résistance en plus pour une section 17% plus grande
Une solive de 100x300 donne 22500 soit une poutre plus de 4 fois plus solide que celle d'origine ! ... pour une section moins de 2 fois plus grande

Comme tu payera tes poutres au m³, tu as intéret à avoir la plus grande résistance possible avec la plus petite section possible.
A ta place, je n'irai pas au delà de 100x300 et je pense même que je m'arreterai à 75x250;
chez moi, j'ai décidé (après calcul rapide et approximatif...) de m'arrêter à 75x225, en me préoccupant de la résistance sans m'inquiéter de la flèche;
je suis à peu près dans la même configuration que toi, la portée étant un peu moins grande: 4m60 au lieu de 5m30.
...

6
Réhabilitation / Re : Solivage à renforcer ou pas ?
« le: 09 mai 2012 à 08:54:32 »
bonjour,

dans le cas des linteaux, je constate que c'est encore mieux:
après plusieurs siècles les charges s'équilibrent et le linteau ne porte plus grand chose, semble-t-il:
j'ai chez moi plusieurs linteaux qui ont été mangé par les insectes; le mur au dessus n'a quand même pas bougé.
Par sécurité, je vais les changer, mais ça prouve qu'une voute se forme et que les charges se répartissent naturellement
quand le mur est correctement construit.

Pour revenir aux solives, il est possible de tester celles ci en mesurant la flèche sous une charge connue:
il suffit qu'une personne se mette debout au milieu d'une solive et de mesurer la flèche avant / après et ceci pour chaque solive l'une après l'autre.
Si une solive est plus faible, la flèche sera plus forte. Cette solive pourra éventuellement être soulagée par un poteau le plus près possible de son milieu.
Si une cloison de refend est prévue en dessous de ce plancher, ça ne coute pas grand chose d'y mettre des poteaux et une poutre en haut pour réduire la portée de quelques solives, même si ça ne soulage pas toutes les solives ça permet de dormir tranquille !

Si la flèche est difficile à mesurer, car trop faible, il faut faire le test avec 2 personnes dessus.
Pour commencer, il faut faire le test avec la solive la plus au centre de la maison et mesurer aussi la flèche des 2 solives l'entourant:
celà permettra d'avoir une idée de la façon dont se répartit la charge.
Illustration: la solive sur laquelle est le poids fléchit de 2 cm, les solive autour fléchissent de 0.5 cm;
on peut alors faire l'approximation que la solive sur laquelle est le poids porte en réalité la moitié de celui ci et que les 2 adjacentes portent chacune 1/4 de ce poids. On peut alors calculer simplement la flèche pour le poids maximum admissible et estimer si celle ci sera tolérable ou pas.
On peut aussi faire le test avec des sacs de sable, ..., du moment qu'on en connait le poids.

7
Réhabilitation / Re : Solivage à renforcer ou pas ?
« le: 08 mai 2012 à 18:47:12 »
bonsoir,

une remarque, en passant:
les abaques de solivage "modernes" ne sont pas très adaptés pour le bati ancien.
En effet, les normes de construction actuelles imposent de limiter la flèche des solives:
de mémoire, il faut limiter la flèche à 1/400ème de la longueur de la solive, pour une habitation.

Dans l'habitat ancien, ce n'est pas le critère qui était retenu: le tout était que ça supporte la charge,
ce qui est bien moins contraignant pour le dimensionnement des solives: on admettait sans peine que le plancher
s'enfonce de quelques centimètres lorsqu'on marche dessus !

Ainsi, les poutres et solives "traditionnels" sont bien moins grosses que les valeurs données par les abaques modernes,
ce qui ne les rend pas plus fragiles pour autant.

Si on fait les mêmes comparaisons, on peut faire les mêmes constatations pour les pièces de charpente:
on considèrerait les charpentes anciennes comme dangereuses, si on regarde les abaques,
alors qu'elles ont tenu des siècles et subi des dizaines de tempêtes (je parle pour la Bretagne...).
Et elles tiendront encore si on ne les abime pas !

Des solives de 200x80 pour 5m30 de portée ne me semblent pas particulièrement petites;
chez moi elles sont bien moins grosses que celà, que ce soit pour porter l'étage d'habitation que pour porter le grenier, pour une portée de 4m60;
plutôt du genre 8 cm de diamêtre pour les plus anciennes et 150x50 pour les poutres en chataigner "récentes" (du 19è siècle...).

Il ne faut pas non plus oublier que le grenier était souvent rempli de foin l'hiver, ce qui représente un poids sur le plancher non négligeable.
Un détail: ce poids était, par contre, très bien réparti sur toute la surface du plancher.

Je pense donc qu'il n'y a pas de problème particulier pour utiliser ses solives pour porter un plancher d'habitation si elles sont en bon état,
à condition de tolérer que le plancher bouge lorsqu'on marche dessus. Un "contre-solivage" et une chape mince peuvent aider à mieux répartir
le poids sur les solives et ainsi diminuer la flèche.

Il faut sans doute surtout respecter les règles qui prévallaient à l'époque:
mettre les meubles le long des murs, jamais contre les cloisons de refend, s'il y en a, pour éviter les lourdes charges en porte-à-faux.

8
Réhabilitation / Re : Mur en pierre isolant
« le: 07 mai 2012 à 22:24:05 »
bonsoir,

je trouve l'idée interressante.
Il me semble que c'est faisable:
les murs anciens, ce sont 2 parements de part et d'autre du mur et dur remplissage au milieu, avec des parpaings de temps en temps pour maintenir les parements, n'est ce pas ?

Je pense qu'il est possible de construire 2 parements de la même façon mais sans remplir au milieu avec de la pierre et de la terre.
Pour limiter les ponts thermiques, il serait possible d'utiliser des parpaings en bois.
Avec ces parpaings, il est aussi possible de faire des caissons ... et donc de remplir ces caissons avec un isolant en vrac, sans liant.
Pour éviter les problèmes d'humidité, je mettrai du liège en bas du mur; plus haut de la ouate de cellulose doit faire l'affaire.
L'épaisseur totale du mur dépend du R souhaité.

Un mur de 40 cm d'épaisseur (2 x 15 cm de parement + 10 cm de liège) => R d'environ 2.5
Un mur de 50 cm d'épaisseur (20 cm de liège) => R d'environ 4.9 (sans compter les ponts thermiques)
C'est moins épais qu'un mur traditionnel de 60 à 90 cm d'épaisseur (chez moi...) pour un R de 0.25 à .4 ...
Et ça laisse une sacrée inertie disponible, mine de rien.

L'inconvénient: il faut que les parements soient montés soigneusement, bien verticaux;
il faut donc surement éviter de monter des murs trop hauts avec une telle technique.
Pour un niveau, ça me semble jouable. En cas de craintes pour porter la charpente,
bien que je pense qu'il ne devrait pas y avoir de problèmes si les parements sont montés bien droits,
il est possible de rajouter des poteaux à l'intérieur pour éviter que son poids repose directement sur le mur.

9
Réhabilitation / Re : question bois pour quenouille
« le: 07 mai 2012 à 21:25:02 »
bonjour,

il me semble que ça dépend de l'époque:
dans mes maisons dans le Trégor:
* dans la "grande maison", les chevrons les plus anciens sont des branches de chataigner brutes, grossièrement façonnées à la hache coté voliges:
 il y a encore de l'écorce sur certaines d'entre elles
* la génération de chevrons suivante est en chataigner scié
* dans la "petite" maison, construite vers 1840, les chevrons sont tous en bois scié et sont apparement d'époque;
 les faux entraits sont des branches brutes grossièrement équaries, par contre.
* dans la "grande" maison, je sais que la dernière refection de la toiture date de environ 60 ans; les chevrons changés à cette occasion sont en résineux;
 les chevrons en chataigner scié sont donc antérieurs, apparement vers 1870 quand la maison a été agrandie en la réunissant avec la maison voisine.

De même, les poutres qui portent les planchers sont des branches de chataigner brutes dans l'ancienne partie de la grande maison et du chataigner scié dans la "nouvelle" partie ainsi que dans la petite maison.

Donc tout dépend de ce qu'on entend par traditionnel... Apparement, dans ce bourg en tout cas, le bois scié a été utilisé dès la première moitié du 19è siècle.

Il me semble probable que les bois bruts ont été utilisé verts mais que les bois sciés l'ont été après séchage.
La différence, je crois, est qu'un bon charpentier peut "prédire" le fléchissement et le retrait d'une branche brute en la regardant;
il s'arrangeait alors pour que le fléchissement se fasse de façon à s'opposer à la charge soutenue.
Je ne suis pas sur qu'on puisse facilement faire ce genre de prédiction si le bois a été scié.

10
Réhabilitation / Re : Isolation extérieure
« le: 04 avril 2012 à 10:04:23 »
@jonneve:
enduire les pare-pluie rigides en laine de bois semble être une solution répandue;
on trouve celà dans pas mal de documents;
voir par exemple http://http://www.alec-paysmessin.fr/assets/fichiers/guides/Guidecoupedemur-v4.pdf ici, page 23.

Sur de l'OSB, avec une trame clouée ou agrafée, je ne vois pas pourquoi un enduit chaux ne tiendrait pas:
la chaux adhère très bien au bois; ceci dit, je n'ai jamais essayé sur de l'OSB.

11
Réhabilitation / Re : Isolation extérieure
« le: 03 avril 2012 à 21:37:35 »
bonsoir,

ceci peut fonctionner, de l'intérieur vers l'extérieur:
mur
isolant semi-rigide (laine de roche ou bois, cellulose, ...) ou cellulose insuflée en caisson
pare pluie rigide (laine de bois)
enduit

le pare pluie rigide peut peut être être remplacé par un contreventement en OSB ou volige
et un pare pluie souple. Je ne sais pas si on peut enduire facilement sur un pare-pluie souple...

12
bonsoir,

le mur ne serait-il pas plutôt en schiste ?
Pour les cailloux, il doit y avoir de tout.
Je ne suis pas géologue non plus, celà dit...
Il ne faut pas, en tout cas, se fier à la couleur des pierres:
les couleurs roses, jaunes, brunes, oranges, ..., sont dues à la rouille des inclusions de fer.

13
Isolation écologique / Re : Choix type isolant bio sous le toit
« le: 22 février 2012 à 22:19:52 »
bonsoir,

les huiles ont été utilisée traditionnellement pour protéger préventivement le bois.
A ma connaissance l'huile de lin n'a aucun effet répulsif pour les insectes.
Par contre la plupart de ceux ci ne peuvent digérer que du bois humide; or les huiles emplissent les pores du bois et, étant hygrophobes, empêchent l'humidité de pénétrer. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle on huile des instruments de musique et celà au moins depuis la renaissance, et c'est très efficace.

L'huile de lin ne durcit pas, elle siccative c'est à dire qu'elle change de forme chimique. Ca peut être interressant d'un point de vue esthétique: c'est la base de certains vernis, celà protège le bois en créant un film dur à sa surface et celà évite de devoir refaire régulièrement un huilage à coeur, je pense.

Je pense que le procédé peut être interressant, avec quelques réserves:
déjà, le bois huilé pèse plus lourd que le bois sec; il ne faudrait pas que les poutres deviennent trop lourdes...

Ensuite, il est surement difficile de huiler de grosses sections de bois à coeur: il faut déjà plusieurs jours pour huiler à coeur la touche d'une guitare, quand elle est sèche, qui ne fait que 1/2 centimètre d'épaisseur (à la louche...); or le huilage est efficace et durable si le bois est gorgé "à refus".

Enfin l'huile de lin coute cher. Je pense qu'il est plus interressant d'utiliser une huile plus commune pour huiler le coeur du bois et réserver l'huile de lin pour les parties visibles et la protection de surface.
De plus, il me semble très difficile de faire siccativer l'huile à plusieurs centimètres de profondeur dans le bois sans attendre des siècles: ça peut déjà prendre des années pour un simple vernis !

14
Réhabilitation / Re : mur en pierre et salle de bain?
« le: 08 décembre 2011 à 00:22:04 »
bonsoir,

j'aurais un peu peur pour  le chanvre, derrière la faience. Pourquoi ne pas remplacer le chanvre par de la vermiculite ou de la perlite ?
C'est isolant et ça ne craint pas l'humidité !
J'ai commencer à égaliser le mur avec un enduit chaux-vermiculite autour et dans mes cheminées (ça ne craint pas le feu non plus...), l'effet de coupure de la paroi froide est bien sensible en posant la main dessus.

15
Réhabilitation / Re : Enduits chaux Chanvre, Quel Mélange ?
« le: 05 décembre 2011 à 21:35:41 »
bonsoir,

je viens de faire l'expérience, dans le Trégor, à Begard:
si le vendeur a de la chaux hydraulique en rayon, il est possible de commander de la chaux aérienne, ce sont les mêmes fournisseurs.

Pages: [1] 2 3