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Messages - StoneAnge

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Merci Berlo,

Le fichier est nickel. Je vais déchiffrer cela de près 😉

- Il n'y a pas du tout d'eau là où nous avons décaissé. Penses-tu à partir de là qu'un hérisson ne soit pas nécessaire?
- L'isolant, si c'est du liège, doit être de quelle épaisseur et placé où?
- Les billes de schiste de la Mayenne, tu connais des fournisseurs?
- Pour le béton ciré à la chaux, étant donné les informations de ManuTaden, que je remercie au passage, je pense qu'il va nous falloir réfléchir à une autre option. Un plancher bois, du coup? Ou des tomettes, mais cela change complètement l'orientation esthétique 😉
- On nous a fait un devis pour de la laine de verre pour les rampants. Penses-tu, comme moi, qu'une double couche de fibre de bois (200 + 100) soit préférable?
- Avec le pare-pluie, l'isolant peut mouiller quand même?
- Nous prévoyons en effet des radiateurs à l'étage. Les 10 Kw sont justifiés par l'aménagement futur de l'annexe (70 m2) que nous voulons rendre habitable.
- À quel type de couple compresseur/ burineur penses-tu?

Cordialement
Simon

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Merci Berlo pour ton analyse et tes conseils.

Étant novices, nous nous documentons sur les matériaux et les méthodes. Nous avons fait des choix qui nous ont semblé naturels. C'est rassurant de les voir validés par les membres de cette communauté!

-Le sol: je regrette qu'on n'ait pas suffisamment décaissé. L'électricien nous a conseillé de descendre à -23, dans l'idée de poser un polyane puis une dalle en béton conventionnel de 8, un isolant de 6, une chape de 6 intégrant le chauffage au sol et enfin un plancher en stratifié de 3 cm. Rien de spécial comme hérisson. Total, 23 cm. Or, depuis, nous excluons de mettre un polyane, tout comme un isolant non respirant.

- Selon ton conseil, un hérisson de 15 + une dalle de béton en billes de schiste et chaux de 15 + un isolant (liège? quelle épaisseur?) + une chape (est-ce que 6 cm d'épaisseur conviendraient?) + une finition en béton ciré de chaux, tout cela nous mène à décaisser encore d'au moins 20,  voire 23 supplémentaires. Total: 43 ou 46. Je ne suis déjà pas tranquille d'avoir retiré le pavement de grosses pierres sous le sol de la partie est, en pensant à la fragilisation du bâtiment. Il ne faudra sans doute pas traîner à poser les dalles.
Quand nous avons cassé la chape côté ouest, nous avons trouvé un sol en terre battue et pas de hérisson. Était-ce une incohérence de la part des constructeurs de ne pas avoir mis de hérisson?
Il va falloir que j'apprenne comment réaliser la ventilation du hérisson. Ventiler ou drainer le hérisson, est-ce la même chose? Le drain est censé sortir où? Il traverse les murs?

- Pour le chauffage, nous prévoyons un chauffage au sol hydraulique avec une chaudière à pelets Fröling P 1 10 Kw avec un silo à sac de 1,6 t. La chaudière dans l'annexe et pour le silo, un abri à l'extérieur.

- C'est une bonne nouvelle si une épaisseur de 5-6 cm de chaux-chanvre peut suffire. Mais je me demande si nous n'allons pas garder un poêle à bois en sécurité au salon. Renforcer l'isolation du haut, ce serait quoi? Une épaisseur plus importante d'enduit chaux-chanvre? Un ajout de liège?

- Il n'y a pas de pare-pluie sous la toiture. Penses-tu qu'il soit utile d'en poser un? Est-ce possible, s'il n'était pas préalablement posé?

- Avant de poser l'isolation, je recherche de l'outillage adéquat pour faire sauter l'enduit ciment incrusté dans le mur ouest (intérieur). J'ai un burin perforateur Bosch électrique (pas dans la gamme pro) qui fait 1,7 joule. Il convient pour ôter l'enduit de surface en plâtre, mais pour le ciment, c'est une autre affaire. Des conseils?

- Les poutres doivent être changées. Tu as vu l'image de la poutre du fond qui s'est avérée cassée? Elle était sous le Godin. Le plancher tenait la poutre!. Les autres, quand on a retiré le plancher, ployaient dangereusement sous le poids de nos coéquipiers.

Je n'ai pas pu lire ta synthèse sur l'isolation phonique. Le document est de faible résolution, caractères, trop petits.

Merci encore
Simon

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Cela étant, une contre-cloison n'est pas toujours synonyme de désordre. Début des années 90, j'en ai fait monter une contre un mur Ouest, mais où j'avais viré le ciment et appliqué un gobetis à la chaux. Joints extérieurs à la chaux, pas de désordres patents...

Gérard, pour l'exemple que tu cites, quelle isolation avait été posée?
D'autre part, la brique plâtrière est-ll respirante?

Merci d'avance,

Simon

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Bonjour Phoenix

Dilemme entre l'ancien habitat "joli et malsain" ou une maison saine! Le manque d'isolation (pas prévu) nous a obligés à agir. Élimination des doublages brique, retrait de l'ancienne laine de verre et des lambris, ça change tout de suite le décor. Chape à retirer en raison de la pose future d'un chauffage au sol.

Nous souhaitons un grand salon, donc nécessité d'abattre la cloison  entre ancienne cuisine et ancien salon. La nouvelle cuisine sera de l'autre côté, où il y avait "bureau", s.d.b-wc et buanderie.

Je l'expliquais en intro, le fait d'avoir mis à nu les murs a été positif. C'est dur à avaler d'en passer par là, mais à présent, on a accès à la possibilité d'assainir le bâtiment.

À l'étage, initialement nous voulions installer une salle de bains et créer une chambre, tout cela sans toucher au plancher. Juste mettre une isolation phonique en chape sèche Fermacell. Mais de l'avis des charpentiers  était au minimum de faire un renforcement, voire un remplacement du solivage de l'étage. Alors voilà, le plancher a sauté et les poutres vont suivre. Mais nous laisserons faire le charpentier.

C'est la dure réalité, mais nous nous efforçons de prendre les choses du bon côté et de ne pas nous laisser démoraliser.

Je pense que les prochaines étapes seront:
- le sol (probablement chape en béton de chaux) incluant le chauffage. Mais nous hésitons pour chaux-chanvre
- les enduits ciment à faire sauter
- les joints ciment à remplacer par des joints à la chaux.
- Pour l'isolation, c'est encore à l'étude. Pour l'instant, nous entrevoyons 2 possibilités:
 1) un enduit intérieur chaux-chanvre, en couche de 5 cm, recouvert de fibre de bois ou encore de liège,
 2) un enduit chaux-chanvre en plus grosse épaisseur (10, voire 15)

Pour des raisons de budget, il se peut que nous fassions la 1e couche en 5 cm au salon et que le liège se pose l'année suivante. Sauf à la cuisine, où il faudra quand même poser le second isolant. En effet, nous avons notre cuisine à poser et ce serait compliqué de le faire en 2 temps.Mais nous excluons une isolation en LDV comme on nous l'avait proposé.
Et bien sûr, les combles sont à isoler en priorité avant le prochain hiver si possible!

Nous n'avons pas encore décidé quel plancher poser à l'étage. Bois ou béton?
Vu l'importance de la respiration du bâtiment, après avoir été attiré par le béton, nous pourrions revenir au plancher bois. Mais il faudrait y ajouter une isolation phonique qui ferait un surcoût.

Si les membres du forum ont des avis à donner sur la stratégie et les choix ci-dessus, nous serons ravis de les lire!

Simon

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Tu me fais peur, car on vient d'acheter une maison pierre et les murs sont doublés en brique platrière aussi, en bretagne aussi!

Mais les joints extérieurs sont en chaux et pas d'odeur d'humidité ni de moisi.

@Phoenix440 je pense que dans le cas que j'évoque, l'obstruction de la respiration de certains murs au ciment a été l'un des principaux responsables de l'humidité captive. Si tel n'est pas le cas derrière tes doublages en briques et si les joints intérieurs sont à la chaux et qu'il n'y a pas eu d'autres matériaux nocifs ou hydrofuges, ta maison ne me semble pas se trouver dans le même cas de figure. Les personnes plus expérimentées me démentiront si nécessaire. Prévois-tu une isolation?

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Bonsoir Gérard,

Merci pour tes commentaires. Oui, tu as raison, j'employais le terme de béton dans le sens de celui employé en construction conventionnelle, mais bien sûr, le béton de chaux est tout à fait sain, ainsi que d'autres.
Je m'applique à finir un album, je mettrai le lien dès qu'il sera fini et j'espère que je pourrai ainsi échanger plus concrètement avec les personnes intéressées.

Simon

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Bonjour,

Non, pas typiquement, mais il y flottait une légère odeur de moisissure qu'on remarquait en y entrant mais à laquelle on ne pensait plus ensuite. Par contre, une fois de retour chez nous, tous les habits en étaient imprégnés. Il n'y avait pas de moisissure apparente sur les parois. Mais l'ancienne propriétaire faisait marcher son déshumidificateur à fond du côté du mur ouest, justement.
Désolé pour les photos, sur mon mac, la commande [Alt] et S ne fonctionne pas pour poster. Je vais créer un compte quelque part et mettre un lien pour visualiser les images!

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Bonjour à tous,

Avec ma compagne, nous avons acquis à l’automne dernier une longère en centre nord Bretagne. Une bâtisse aux moellons de grès, sur deux niveaux. Le beau terrain en partie paysagé nous est allé droit au coeur.

De surprises en découvertes, nous sommes passés d'un projet de rénovation à un projet de réhabilitation conséquent.
Isolation, sol à refaire, nouveau plancher. Ouvertures à créer, création de salle de bain et d’une nouvelle chambre. On paye pour apprendre!

Nous nous étions d'abord laissés guider par le bureau d’architecte. Mais c’est en assumant nous-mêmes le poste de la démolition intérieure que certaines choses ont commencé à devenir parlantes.

Devant mettre les murs de la bâtisse à nu, nous découvrons la « fabrique d’humidité » qui se cachait derrière les briques plâtrières doublant les murs. Celles montées devant le pignon ouest cachaient un mur étouffé par un enduit ciment très tenace + un enduit plâtre lépreux.
Un plastique avait été posé contre le bas du même mur. Effroi en constatant l’accumulation de terreau humide dans l’ancien âtre caché lui aussi par les briques plâtrières.

Dans les deux pièces distinctes du rez, 2 sols différents. Dans la première, un carrelage puis une chape ciment de 3 cm. Dessous, une terre battue bien plus résistante que la chape. Lutte à la mini-pelle équipée d’un burineur pour la casser. Après coup, j’ai eu un flash. Quel beau boulot, cette terre battue! Ça fait mal au coeur d’avoir dû la retirer dans l’idée de couler du béton! Tout comme les murs, ce sol respirant avait été étouffé lui aussi par du ciment!

Maintenant qu’on a mis cette maison à nu (il reste les murs et le toit) il faut partir sur des bases saines. Hors de question de couler une dalle béton, ni de poser une isolation laine de verre et BA13. L’aplomb des professionnels qui vous disent pourtant de faire ainsi!

Nous qui voulions emménager bien plus tôt, nous allons devoir prendre patience…

Si nous avions laissé faire la démolition par l’entreprise et laissé s’enchaîner le gros-oeuvre tel que prévu, nous nous serions réveillés quelques années plus loin dans une maison malsaine, humide et sentant le moisi.

Quand même, c’est un moment de solitude. Grosse inquiétude d’avoir retiré le lit de grosses pierres sous la chape et la dalle béton de la seconde pièce du rez. Avons-nous fragilisé la bâtisse? Risque-t-elle de bouger?
Pas de drain autour de la maison, mais elle se trouve sur une configuration en colline et le terrain n’est pas argileux, il est bien drainé. Cette absence de drain est-elle la cause de l’humidité constatée? Pas sûr, au vu de la description faite plus haut. Mais qu’en pensez-vous?

Je ne sais par où commencer. Comment éviter de commettre de nouvelles erreurs?

Je ferai suivre un plan et quelques photos. Je suis preneur de vos conseils. Merci d’avance!

Simon

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