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Messages - fouinard

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Bon j'en profite tant que le forum est encore en ligne 😅

Petit retour sur le collage des panneaux de fibre de bois à la chaux aérienne... et bien ça fonctionne super bien, nous avons pu les coller, fixer le frein vapeur, puis l'ossature et tout tient correctement. Clairement la mise en place du frein vapeur comme ceci (entre l'ossature et l'isolant) pour avoir les passages de gaines sans faire de trou dans le frein vapeur est assez chiant (pour rester poli...) mais ça se fait.

J'ai une question toute autre, concernant la pose du carrelage sur dalle béton/ragréage :

Nous avons diverses dalles béton existantes, et une nouvelle que nous avons coulé sur hérisson ventilé. Nous voulons faire un léger ragréage et ensuite poser du carrelage. Seulement les jonctions entre ces dalles (et des saignées faites pour le passage des évacs) ont légèrement fissuré du au retrait du ciment. Je ne sais pas comment ces fissures vont évoluer et je pense qu'il serait préférable de mettre en place une natte de désolidarisation. Quelqu'un peut-il me renseigner sur sa mise en place ? Faut-il la poser sur TOUTE la surface à carreler, ou bien juste aux niveau des fissures ? Ou bien encore sur toute la surface d'une dalle (la plus petite) en recouvrant les fissures ? Vu le prix des nattes et les surfaces qu'on a, j'aimerais ne pas avoir à payer plus de natte que de carrelage ^^

Merci d'avance !

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Bonjour,

Merci pour vos retours.

Pour l'instant nous avons fait quelques tests pour coller les panneaux avec de la chaux aérienne (qui semble plus collante que la nhl) appliquée avec un peigne à carrelage. Ca semble être assez efficace pour les maintenir le temps de venir installer l'ossature devant.

Le but d'installer l'ossature par dessus les panneaux et le frein vapeur, était justement de ne pas avoir à faire de saignées ni de venir scotcher toutes les prises pour étanchéifier.

Il est clair qu'il serait plus simple de faire une première ossature pour maintenir les panneaux et une seconde pour avoir un espace vide pour passer les gaines. Mais financièrement sur tous les murs extérieurs c'est impossible, et pas forcément pertinent d'utiliser autant de bois simplement pour les maintenir le temps d'installer le frein vapeur et de monter la seconde ossature.

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Bonjour,

Ce sont des morceaux de 122x57 cm et pour les rails ce sont des M48.
Nous voulions positionner le frein vapeur côté isolant et non côté placo pour pouvoir passer les câbles dans l'ossature sans avoir à le percer pour les prises etc.

Merci

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Bonjour,

Les travaux avancent... On arrive a cette fameuse isolation en panneaux fibre de bois (pavaflex 145mm) sur les 2-3 cm de chaux chanvre projeté. L'option qu'on a retenue est la suivante :
- chaux chanvre 3 cm
- fibre bois 14.5 cm
- frein vapeur intello proclima hygrovariable
- ossature metallique
- placo

Initialement on pensait fixer l'ossature et venir glisser les panneaux de fibre de bois derrière, mais avec la mise en place du frein vapeur cette méthode semble compliquée. Donc on se dit qu'on pourrait coller les panneaux de fibre de bois sur le chaux chanvre, et venir monter l'ossature avec le frein vapeur par dessus.
Mais la grande question est : avec quoi coller les panneaux de fibre de bois sur le chaux chanvre pour les faire tenir au mur ?

Merci !

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Merci !

Je me pose une question quant à l'aspect de surface du mortier, faut-il le serrer ou bien lui laisser un aspect plus rugueux pour une meilleure accroche de la prochaine couche ?

Je suis tombé sur ce livre via quelques unes de ses vidéos concernant la préparation d'un mortier de pierre de gironde, ça semble intéressant : http://edition.reve-de-pierre.fr/manuel-du-mouleur-de-pierre-distribution.php

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Merci beaucoup !
Vu la profondeur, je suppose qu'il faudrait combler le plus gros avec des petites pierres et mortier chaux jusqu'à laisser une épaisseur à rattraper inférieure à 3 cm pour éviter d'avoir à mettre en place une armature ?

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Mêmes symptômes sur u e autre pierre, on voit mieux..




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En précision, j'ajoute que nous décalons l'appui de fenêtre en ajoutant une pierre. Donc pas besoin de remettre le gond, si ce n'est dans la pierre du dessus, pas encore percée.

Sur les photos on ne voit pas bien la fissure, le nouvel appui la cache. J'ai dessiné un trait pour représenter uniquement la forme de la fissure, qui ne se trouve pas en façade mais en miroir suivant l'axe du gond, au niveau du tableau (contre l'appui). La pierre a fissuré lors du retrait du gond qui était (trèèès bien) scellé au ciment.




Pour ce qui est du mortier d'imitation, je pensais partir sur quelque chose du genre: https://blog-patrimoine-facades.com/restaurer-la-pierre-de-taille/
ou éventuellement dans cette vidéo des Jérômes : https://youtu.be/K97sFqJbuSw

Merci !

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Merci pour les conseils :)

Au niveau des jambages de fenêtre, les gonds ont fissuré certaines pierres. Elles sont très poreuses :


Est-ce qu'il est possible de faire un coulis et de l'injecter dans les fissures par exemple ?

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Bonjour,

Pour faire suite à mes précédents messages, nous avons signé l'acte en septembre, décrouté les murs, démonté une partie des anciennes solives (trop faibles et fléchies) pour les remplacer, et commencé à créer des ouvertures en pied de mur pour le passage des évacuations.

1. Concernant les évacuations, avec quoi faudrait-il combler le pourtour des tuyaux PVC lors de la traversée des murs en moellon ?

2. Nous souhaitons réaliser une isolation en laine de bois sur le mur pignon en pierre de taille (photos ci-dessous), la partie RDC est assez plane avec peu d'aspérités. Par contre la partie au dessus des anciennes solives est faite avec des pierres avec des épaisseurs assez disparates (photo éclairée par le projo). Tout ce que j'ai pu lire m'indique que pour éviter la condensation il faut éviter la lame d'air et coller l'isolant à la pierre. Comment faire dans ce cas ? du chaux-chanvre banché pour remettre à niveau de la pierre la plus proéminente ?




Merci d'avance !

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Réhabilitation / Re : traitement du bois.
« le: 09 novembre 2021 à 17:22:59 »
Concernant le Wood Bliss, il y a des retours sur l'efficacité ?
En cherchant on peut trouver 2 marques, Masid et Galtane, c'est le même produit ?

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Réhabilitation / Re : Mortier de chaux + fer = rouille ?!
« le: 01 octobre 2021 à 10:14:51 »
Je leur ai envoyé une demande pour connaître la source et il s'agit d'une fiche originale du wiki. Elle est tirée d'un document papier de Georges Dumenil qui comportait des illustrations, mais ils veulent tenter de faire des croquis plus jolis avant de les ajouter.

J'ai fait remonter vos interrogations concernant la corrosion du fer par le plomb :
Citer
Ce serait effectivement intéressant d'avoir le point de vue de votre ami pour améliorer l'article ou y apporter un complément. Georges Dumenil a voulu montrer une pratique ancestrale qu'il a lui-même appliquée dans sa maison mais apporter des correctifs fait aussi partie du projet wiki. Le wiki veut apporter au public une information à jour et expertisée sur le bâti ancien.
Je suis donc à votre disposition pour tout discussion et insertion dans la page.

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Réhabilitation / Re : Mortier de chaux + fer = rouille ?!
« le: 29 septembre 2021 à 09:21:02 »
Gros déterrage 😶

Nous nous posons la même question, comment sceller les gonds ou butée haute et basse pour les volets dans la pierre sans que celle-ci éclate avec le temps ?

Je suis tombé sur cet article qui à l'air assez intéressant et pas spécialement difficile à mettre en place : Scellement de gonds au plomb à chaud

En résumé, percer un trou légèrement plus large que nécessaire pour le gond, percer un petit trou incliné au dessus (dans lequel on versera le plomb), positionner le gond, appliquer du plâtre à ras du trou et du gond pour empêcher le plomb de sortir, chauffer et verser.

Ca semble assez intéressant comme technique, la question que je me pose est : qu'en est-il de la résistance à l'arrachement du plomb ?

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Concernant la charge globale c'est le plus difficile à déterminer pour ne rien oublier… Les poids unitaires sont assez simples à trouver, suffit de calculer ses surfaces de cloisons (mais aussi rails, joints !), volume d'isolant, nombre de portes, le poids du plancher, etc. Les masses volumiques du bois dépendent bcp de leur humidité mais en gros j'ai pu trouver : chêne 650 kg/m³, épicéa 450 kg/m³, douglas 530 kg/m³. Pour les poutres acier le poids au mètre linéaire est indiqué dans les abaques. Donc tout ça va nous donner un poids total pour l'étage en kg. Qu'il va falloir diviser par la surface de l'étage pour obtenir un poids moyen au m². Ensuite le multiplier par la surface que supporte la poutre, en gros la longueur de la portée * la distance entre le centre des solives d'un côté jusqu'au centre des solives de l'autre. Ou formulé autrement, la somme des distances intermédiaires jusqu'aux prochains appuis de chaque côté * la portée.

Par exemple, dans mon cas j'ai un étage de 60 m², 2 poutres, la surface supportée par une poutre sera 20 m².

Avec le même raisonnement on trouve le poids des solives supportées par la poutre (càd 1/2 du poids des solives de chaque côté). Qu'on ajoute au total, ainsi que le poids de la poutre en elle même.

Et ça nous donne les charges permanentes qu'il faudra convertir en Newton (N = kg * 9.81).

A cela il reste à ajouter les charges d'exploitation qui sont plus ou moins standardisées, 150 kg/m² pour de l'habitable, à multiplier par la surface supportée par la poutre. A adapter le cas échéant si il y a une baignoire, une bibliothèque, ou un autre élément très lourd…

Pour illustrer, dans mon cas (sur une poutre):
- Charges permanentes : 21,765 kN     (331 kg + 20 m² * 5663 kg / 60 m²) * 9,81
- Charges d'exploitation : 29,430 kN    20 m² * 150 kg / m² * 9,81
Soit un total d'environ 51 kN

Ensuite en appliquant la formule (auquel j'ai ajouté un coef de sécurité de 30%) j'obtiens ça :



La couleur dépend de la flèche par rapport à L/400 (16,25 mm dans mon cas). Pour être plus à l'aise on peut partir sur L/600 voir L/800 dans le cas où il y aurait du carrelage au sol de l'étage par exemple, et pour limiter les vibrations de pas.

Avec les couleurs on voit rapidement que les HE sont globalement plus rigides, mais leur poids l'est également !! Dans mon cas et selon les contraintes dimensionnelles que je vais avoir, je pense m'orienter vers des IPE qui semblent être le meilleur rapport flèche / poids. Si je veux une flèche de 5 mm (avec les 30% de sécurité) avec une IPE400 son poids sera de 431 kg, alors qu'une HEB300 pèse 1149 kg pour la même flexion. Sans parler du prix et de la manipulation…

Dans tous les cas, je ne suis pas pro en RDM, les calculs que j'ai exposé sont à revérifier ;)

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J'ai dû m'y intéresser pour des poutres chez moi également.

Le calcul de la flèche δ d'une poutre sur 2 appuis est :
- Pour une charge ponctuelle au centre de la poutre :
- Pour une charge répartie : mais puisque alors :

avec :
- δ  la valeur de la flèche (qu'on veut connaître) en mm
- P  la charge supportée par la poutre en N
- L  la portée en mm
- E  le module de young (élasticité) en MPa, dépend du type de matériau et de l'humidité, facilement trouvable sur internet (acier 210000 MPa, chêne 12500 MPa, épicéa 11000 MPa, douglas 11600 MPa, sapin 12250 MPa)
- I  le moment quadratique de la poutre qui dépend de sa forme, pour les rectangles c'est simples ( avec respectivement b et h, base et hauteur en mm), pour les IPE c'est facilement calculable (en additionnant les 3 rectangles) ou trouvable sur des abaques, ça ne dépend que de la géométrie, pas du matériau en lui-même…


J'ai trouvé Beamax, un petit logiciel sans installation : https://github.com/lutzroeder/beamax/releases/tag/v2.4

Je manque de temps dans l'immédiat, mais je modifierai mon post pour rajouter des détails dans la soirée :)

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