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Isolation écologique / Re : Dalle chaux et plancher chauffant: où passer les gaines techniques ?
« le: 01 mars 2011 à 17:58:42 »
Bonjour,
Nous avons réalisé une partie des dalles isolantes en chaux et pouzzolane. La mise en œuvre une fois le terrain préparée est finalement assez accessible.
Mickaël, je comprends votre opinion pour le hérisson. Cependant, nous avons fait le choix de ne pas prendre le moindre risque quand aux fondations de la maison. Le sol était en terre battue dans certaines pièces. Le plancher bois posé pendant 40 ans sur cette terre battue n'était pas pourri, ni endommagé, malgré l'enduit extérieur en ciment et les dalles bétons qui existaient sur les 3/4 de la maison. Ce qui signifie que la maison a pas trop mal géré l'humidité potentielle. Nous avons choisi une dalle chaux pouzzolane pour sa capacité à limiter les remontées capillaires.
Pour la chape d'enrobage, nous en avons discuté longuement ce WE avec Monique et Marianne. Voici mes conclusions.
La réalisation de planchers chauffants non "traditionnels" est encore peu répandue auprès des artisans. Nombre d'entre nous finissent par réaliser leur système eux-mêmes. Il y a encore peu de recul pour la chape d'enrobage à la chaux.
D'après les informations que j'ai trouvé, la chape d'enrobage chaux sable est sans conséquence sur les tuyaux en per. Cependant, certains reprochent le manque d'inertie de la chaux qui limiterait l'efficacité du plancher chauffant. La solution serait de charger plus en sable pour améliorer l'inertie.
D'autres proposent la mise en place d'un béton de terre ou d'une chape d'enrobage en terre battue. La terre favorisant l'inertie du sol. L'avantage de ce système est sa réversibilité. En cas de problème avec les tuyaux, il est possible de démonter le revêtement, de gratter la chape en terre, de réparer la fuite puis de restaurer la chape.
Son autre avantage est l'innocuité de la terre, pour sa mise en œuvre et par rapport aux tuyaux.
Nous avons réalisé une partie des dalles isolantes en chaux et pouzzolane. La mise en œuvre une fois le terrain préparée est finalement assez accessible.
Mickaël, je comprends votre opinion pour le hérisson. Cependant, nous avons fait le choix de ne pas prendre le moindre risque quand aux fondations de la maison. Le sol était en terre battue dans certaines pièces. Le plancher bois posé pendant 40 ans sur cette terre battue n'était pas pourri, ni endommagé, malgré l'enduit extérieur en ciment et les dalles bétons qui existaient sur les 3/4 de la maison. Ce qui signifie que la maison a pas trop mal géré l'humidité potentielle. Nous avons choisi une dalle chaux pouzzolane pour sa capacité à limiter les remontées capillaires.
Pour la chape d'enrobage, nous en avons discuté longuement ce WE avec Monique et Marianne. Voici mes conclusions.
La réalisation de planchers chauffants non "traditionnels" est encore peu répandue auprès des artisans. Nombre d'entre nous finissent par réaliser leur système eux-mêmes. Il y a encore peu de recul pour la chape d'enrobage à la chaux.
D'après les informations que j'ai trouvé, la chape d'enrobage chaux sable est sans conséquence sur les tuyaux en per. Cependant, certains reprochent le manque d'inertie de la chaux qui limiterait l'efficacité du plancher chauffant. La solution serait de charger plus en sable pour améliorer l'inertie.
D'autres proposent la mise en place d'un béton de terre ou d'une chape d'enrobage en terre battue. La terre favorisant l'inertie du sol. L'avantage de ce système est sa réversibilité. En cas de problème avec les tuyaux, il est possible de démonter le revêtement, de gratter la chape en terre, de réparer la fuite puis de restaurer la chape.
Son autre avantage est l'innocuité de la terre, pour sa mise en œuvre et par rapport aux tuyaux.

