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Messages - oroko

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Réhabilitation / Re : Isolation entre solives
« le: 26 janvier 2016 à 15:10:10 »
Même remarque pour la laine de roche prise dans un plancher entre deux niveaux habités.
Au-delà du gain phonique possiblement minuscule, l'idée même m'épouvante de mettre un matériau réputé dangereux dans un plancher bois, qui pendant des décennies, va vibrer à chaque pas que l'on va faire dessus, les tits n'enfants qui galopent, etc.
La LdR se désagrège par vibrations, retombe en pluie sur les habitants, une vision pas très enthousiasmante, tout ça, non ?

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Réhabilitation / Re : Traitement faux plafond en peuplier
« le: 05 janvier 2016 à 18:47:27 »
Bonjour,  juste une piste : j'ai souvent entendu/lu,  que le peuplier est naturellement résistant aux xylophages (mais très peu à l'humidité... ) .

Donc en usage intérieur, ne pourrait-il pas tout simplement se passer totalement de traitement plus ou moins toxique ?

Je suis en train de brûler des éléments de ma grange à la charpente éboulée, la plupart sont du peuplier, qui a effectivement mal supporté les infiltrations, et a donc cassé, mais par contre, alors que les pannes et divers éléments de ferme, ont plusieurs décennies d'existence (il y a des clous forgés par endroits ! ), ils sont manifestement préservés des attaques de bestiole, là où ils étaient encore secs.

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Merci Gérard,

je vais privilégier la NHL-5 alors. Je citais la 3,5 parce que dans les commerces locaux elle est dispo, et je n'ai pas vu de NHL-5, mais ça ne doit pas être introuvable. Et si ça apporte une résistance sensiblement supérieure, je prends.

De même, pour la pouzzo comme agrégat, j'en parle parce qu'elle est très facilement trouvable ici, et que j'ai souvent lu des retours positifs sur ces dalles chaux + pouzzo, sans fouiller plus précisément. J'en avais retenu (lecture en biais peut-être... ) , que la pouzzo améliorait encore la cohésion de la chaux hydraulique, par je ne sais plus quel phénomène...

Mais je ne suis pas bloqué : chaux-sable, chaux-pouzzo, ou bien chaux sable+gravier, je cherche juste à appliquer un truc durable, adapté, en utilisant au max les ressources locales.

Et d'ailleurs, je n'ai pas parlé de ce qu'il faut mettre sous la dalle : c'est une ancienne grange, donc quand je creuse sous la terre de surface, il y a un genre de dallage très grossier, en fait plutôt, des grosses pierres plus ou moins rapprochées, pas du tout une dalle jointive, mais j'imagine, un gros pavage approximatif (les pierres font un ballon de rugby en moyenne,... ), pour pas que les bêtes ne s'enfoncent dans la terre trop meuble, et qu'on puisse balayer à l'époque le paillage, le purin?

Donc sous environ 8 cm d'humus et de trucs divers amenés par les intempéries, je retrouve pas mal de grosses pierres, depuis le melon, à la pastèque...  Je peux m'en resservir pour un hérissonage ?

Il faut partir de combien, depuis la surface initiale décaissée, puis ré-empierrée, avant de placer la dalle chaux ?  Et pour celle-ci, quelle épaisseur ?

Bien vu ton idée d'une zone plus résistante, mais à la réflexion, les endroits qui risquent d'être surmenés, seront assez restreints en surface.  Je peux donc aussi imaginer, de béquiller mes bécanes qui bougeront souvent, sur une planche, pour répartir l'effort au sol... Ça simplifierait la demande, puisque ça n'a pas besoin d'être super résistant partout.

Sinon, qu'existe-t-il comme traitement de surface, sur une dalle chaux, pour éviter le farinage, sans la rendre trop étanche aux échanges de vapeur, s'il faut évacuer sur le long terme, un peu d'humidité du sol en-dessous ?

Beaucoup de questions, merci pour votre patience !

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Réhabilitation / Re : Liaison enduit chaux et plancher bois sur solive
« le: 15 septembre 2014 à 20:52:35 »
Salut,

perso je ne suis pas du tout une épée, ça sera donc juste une suggestion :

si la solive qu'on voit sur ton schéma, fait une sorte de caisson, pourquoi ne pas déverser dans ce vide, ce caisson, un isolant en vrac, qui laisse se faire un échange d'air lent pour ventilation, et résiste à une humidité possible ?  Type liège en granulés, vermiculite, ou autre isolant minéral ? Ou même de la pouzzolane, bien moins chère si tu y a accès. Moins isolante, mais ici la " performance isolante " du matériau est loin d'être cruciale.
 
Au besoin, si la jonction solive - mur inférieur, n'est pas vraiment " étanche ", et risque de laisser échapper l'isolant vrac vers le niveau inférieur, il y a moyen d'appliquer auparavant, un genre de godet " en U " dans la longueur, qui remonte d'un côté sur le mur, de l'autre jusqu'au ras du parquet, en géotextile ou autre, là difficile d'éviter les matériaux synthétiques, une base 100% végétale ne serait pas durable, ou bien je ne la connais pas.  

Puis une plinthe décorative, juste vissée de loin en loin, pour laisser une lame d'air entre mur et plancher ?  Il n'y aurait pas vraiment de courant d'air désagréable, puisque l'isolant vrac ferait un sérieux frein.

Je ne ferais pas contacter l'enduit mural, avec le plancher, pour éviter un effet de mèche si l'enduit doit faire évaporer un peu d'humidité, et aussi pour laisser tout ce monde " vivre ", se dilater avec les saisons, etc. De même, tu as dû déjà penser à faire reposer les solives sur un film de rupture de capillarité.

Tel quel je ne changerai rien, donc juste remplissage avec un isolant en vrac, et une plinthe décorative, facile à retirer au besoin pour surveillance.  La plinthe peut faire facile 15 cm de haut ou plus, en bois massif bien épais, ça devrait s'accorder parfaitement avec l'aspect solide et rustique du mur moëllons enduit à pierres vues, non ?

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Merci à vous,

Non la planéité parfaite n’est pas requise, il peut même y avoir une pente générale, si faible, et quelques ondulations, mais pas de « cassures « de niveau trop brutes. De façon disons à ce qu’une servante à roulettes bien chargée, roule encore facilement.

L’état de surface non plus, n’est pas très exigeant, plus c’est lisse mieux ce serait, mais un aspect comme un enduit taloché, ira déjà très bien.

Et non, pas besoin que cela résiste aux taches, d’huile ou autres, ça restera un garage-atelier, avec ses stigmates inévitables !

Donc au final, les critères importants sont :
- que ça supporte le poids d’une moto sur béquille, sans s’effriter.
   Idem pour des meubles à roulettes un peu lourds.
- que ça ne produise pas de poussière envahissante, le moins possible.
- et donc, que ça soit relativement perspirant !

Pour les matériaux, je m’oriente donc vers de la Chaux hydraulique, NHL-3,5 ou 5, sachant que dans ma région (pied des Monts du Sancy), la pouzzolane se trouve très facilement et pas chère, ça pourrait renforcer cette dalle, il me semble ?

Une telle dalle, se passerait-elle alors d’évents, ou drains, sachant que le terrain est plutôt sec, comme évoqué, la seule humidité provient de l’absence du toit, et s’évacue vite après chaque pluie...  

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Bonjour,

dans ma réhabilitation, je bute sur un problème qui concerne le sol d'une petite grange attenante à la maison, dont je veux faire mon petit garage / atelier moto.

Je ne sais pas quoi adopter comme revêtement final de sol. Une moto, paradoxalement, est plus exigeante qu'une voiture, car une fois béquillée, les 200 kilos de la moto appuient au sol par à peine quelques cm2 d'acier.

Or on veut éviter l'effritement de la surface, surtout dans un atelier où l'on envisage d'ouvrir des moteurs : il est hors de question que des gravats ou poussières s'y génèrent et s'y baladent, sans parler même bien sûr, de l'érosion gênante au quotidien, de la dalle elle-même.

La solution technique évidente existe : béton de ciment fibré, revêtement en résines synthétiques...   Mais je n'en veux pas : c'est cher, pas joli, pas sympa à manipuler, ni à respirer à la pose.

Je cherche donc une autre solution, pour un sol qui ne craindrait pas (trop..) le poinçonnement dû aux béquilles des motos.

Pour donner quelques éléments : le terrain alentour et actuel de la grange, est naturellement drainé, relativement sableux, le toit de la grange est actuellement éboulé aux deux-tiers, le sol est donc mouillé par la pluie depuis quatre ans, mais sauf périodes de pluie prolongées, il sèche très vite de lui-même ensuite, y compris en profondeur pour les endroits que j'ai déjà sondés.

Voilà, merci pour vos avis et suggestions !


Photos si j'arrive à les coller :


État grange juin 14 :


État grange actuel août 14 :

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Bonjour et merci à vous,  avec mes excuses pour la réponse tardive,


- je confirme que le gobetis 2/3 terre/sable et 1/3 chaux, posé il y a trois semaines et maintenant parfaitement sec, est d'une résistance surprenante. Il faut sérieusement forcer, pour en détacher à peine un peu de sable, et ça ne farine pas du tout.   Mais hélas, il est resté d'une teinte beige moyen très soutenue, terne et mate évidemment, donc ça donnerait des surfaces pas assez lumineuses pour y vivre.

- J'ai bien noté la recette sans terre, pour le " décor " provisoire, j'ai compris que la chaux blanchira le sable, alors que dans mon expérience ci-dessus, très concluante d'un simple aspect mécanique, la charge de terre ne permettait pas à 1/3 de chaux de donner un rendu assez clair.

Je vais donc essayer cette nouvelle piste, merci à vous !


Pour l'anecdote :  le gobetis 2/3 terre est très " sympa " et facile à jeter, même en débutant, avec une balayette bien poilue,  bien plus gratifiant que le gobetis 100% chaux, qui provoque bcp plus d'éclaboussures, coulures, moins adhérent sur les parties pénibles (pierres nues et lisses, ou a contrario, joints en matières trop friables, bien qu'humidifées).
De plus la chaux, bardée de qualités une fois calcifiée, n'est pas du tout " autoconstructeur-friendly " avant !   
Gare aux gouttes dans les yeux, sur la peau : malgré les protections, on s'en met toujours c'est inévitable.  Pis ça accroche étonnamment bien sur les fringues aussi.   

Le mélange avec 2/3 terre-sable, en plus de nettement mieux " ventouser " le mur, est bien moins agressif en cas de projection : on a le temps de terminer, et d'aller se rincer.

Moralité : j'étais déjà convaincu par la terre*, à force de lire et me renseigner, je le suis encore dix fois plus maintenant dès après le premier essai ! 


* utilisée au bon endroit et de façon adéquate, bien sûr.  Mais il semble que c'est un matériau très tolérant, et de plus, il n'y a pas la tentation d'en mettre moins que la dose nécessaire, contrairement au matériaux hi-tech presque toujours extrêmement chers et donc trop souvent utilisés avec une parcimonie excessive...

Salutations, vos remarques pour la suite sont bien sûr bienvenues, pour ma part j'alimenterai en fonction de mes réussites, expériences, échecs.. 

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Réhabilitation / Gobetis lumineux sur mur pierre / mortier
« le: 08 mai 2014 à 01:21:41 »
Bonjour,

consultant depuis longtemps ce site de très bonne inspiration, voici ma première intervention en forme de question, en espérant par la suite, pouvoir modestement y participer plus constructivement, au fur et à mesure de mes expériences.

C'est une maison en Auvergne, inhabitée depuis vingt ans, dans laquelle je dois emménager d'ici l'été 2014, dans deux mois donc.  

J'habiterai à la dure, dans les murs mis à nus, au moins un an. Ces murs sont montés en pierre locale, principalement du basalte noir, et en moindre proportion, de l'arkose, un genre de granit grossier local. De la pierre dure donc. Et ceci est assemblé avec un mortier vraisemblablement chaux/terre/sable, assez consistant et résistant.

Les enduits ciments précédents, ont été pour mon bonheur, tous tombés avant achat, sur tout l'intérieur de l'habitation, donc ce qui est actuellement apparent, est partout composé de grosses pierres et de ce mortier, sur une épaisseur de mur de 60 cm mini partout, murs périphériques comme murs de refend.

Ma recherche immédiate porte sur plusieurs points, qui peuvent je l'espère, se résoudre en une solution commune :

- appliquer un gobetis, qui servirait à fixer le fond pour qu'il ne soit pas poudreux, et offre un aspect visuellement accueillant, le temps d'habiter quelques mois avant d'enduire définitivement les murs.

- que ce gobetis soit adéquat par la suite, à recevoir l'enduit futur, enduit terre ou terre/sable, pour les murs de refend, avec adjonction d'un isolant végétal (paille, chanvre ? ... ) et de chaux au besoin pour les murs donnant sur l'extérieur. Je parle toujours là, des murs côté intérieur.

- et dans l'immédiat, que ce gobetis soit relativement lumineux, ou tout au moins plutôt clair, pour éclaircir les pièces de vie jusqu'à l'année prochaine quand seront faits les enduits définitifs.

J'ai déjà fait quelques expériences ponctuelles, de quelques mètres carrés,

- d'une part avec de la chaux pure (50/50 CL90 et NHL3.5), OK c'est blanc !

- puis après recherches, j'ai lu que le gobetis idéal pour mes murs, n'est pas de la chaux pure, donc j'ai testé deux m2 avec un gobetis 1/3 NHL 3.5 + 2/3 terre argilo-sableuse, terre mise auparavant à " fondre " pendant trois jours, pour en faire une crème.  Le résultat, en cours de séchage est beige mi-clair, pas encore assez lumineux à mon goût pour y vivre l'hiver, mais peut-être valable pour l'accroche des revêtements futurs ?

 En tout cas, ce dernier mélange, très facile à appliquer à la balayette, est étonnamment solide, après une seule semaine de séchage. Il faut même sérieusement gratter pour décrocher des grains de sable.

Donc en résumé, ma question : que me conseillez-vous, pour appliquer sur mes murs de pierre/mortier, qui soit assez clair, et très apte à l'accroche d'un futur enduit, qui lui, sera a priori à base de terre et/ou chaux / sable, avec charge végétale ?

Un grand merci d'avance !

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