46
Isolation écologique / Re : Isolation mur en schiste 80 cm
« le: 19 mai 2010 à 11:46:30 »
Bonjour.
Pour qu'un mur, soumis aux remontées capillaires sèche, c'est la vapeur d'eau qui doit pouvoir transiter dans l'isolant où le mur sans le dégrader pour rejoindre l'atmosphère, pas l'eau liquide. La laine de roche (LDR) est tout à fait perméable à la vapeur d'eau.
Le lissage parfait du mur est fait avant la pause des plaques de liège, mais c'est plus pour la tenue que pour la fonction de capillarité, le transit de la vapeur d'eau se faisant quand même.
Le liège expansé présente une pérméabilité à la vapeur d'eau plus faible que celle de la laine de roche, mais elle est suffisante pour un mur ancien, si l'épaisseur n'est pas trop importante.
Le liège n'est pas capillaire, sinon le vin ou le champagne s'écouleraient des bouteilles.
L'inertie dépend des caractéristiques de construction d'un mur, mes murs étant tous identiques, elle est la même partout.
Maintenant l'exposition d'un mur, détermine la quantité d'énergie qu'il pourra recevoir et accumuler grâce à son inertie et la le mur sud est le mieux placé.
Seulement ce qui est valable pour l'été est aussi valable pour l'hiver et un mur non isolé transmet aussi bien, (en l'accumulant en journée seulement) la chaleur du soleil d'été vers l'intérieur que la chaleur de l'intérieur vers l'extérieur, qui n'est pas très réchauffé par le faiblard soleil d'hiver, et ce jour et nuit.
Dès que j'ai isolé par l'extérieur mon mur nord, l'été dernier, sa température à l'intérieur est devenu supérieur (en 2/3 jours) à celle du coté intérieur du mur sud (non isolé) et en ce mois début de mois de mai frais, j'ai toujours mon mur nord 2°C plus chaud que le mur sud. La température des murs rentre dans l'impression de ressenti du confort.
Le choix des matériaux et des processus est contraint par cette problématique, les matériaux modernes peuvent tout à fait durer plus de 20 ans mais il faut bien les choisir et les mettre en œuvre. Les moins chers, destinés aux constructions modernes et souvent mis en œuvre par les artisans (PTZ) sont inadaptés.
@+
Pour qu'un mur, soumis aux remontées capillaires sèche, c'est la vapeur d'eau qui doit pouvoir transiter dans l'isolant où le mur sans le dégrader pour rejoindre l'atmosphère, pas l'eau liquide. La laine de roche (LDR) est tout à fait perméable à la vapeur d'eau.
Le lissage parfait du mur est fait avant la pause des plaques de liège, mais c'est plus pour la tenue que pour la fonction de capillarité, le transit de la vapeur d'eau se faisant quand même.
Le liège expansé présente une pérméabilité à la vapeur d'eau plus faible que celle de la laine de roche, mais elle est suffisante pour un mur ancien, si l'épaisseur n'est pas trop importante.
Le liège n'est pas capillaire, sinon le vin ou le champagne s'écouleraient des bouteilles.
Citer
L'inertie d'un mur sud, sud-ouest, est la plus forte de toutes. En isolant ce mur sud, vous vous êtes privé de la chaleur du soleil qu'il faut chercher à tout prix à récupérer.
L'inertie dépend des caractéristiques de construction d'un mur, mes murs étant tous identiques, elle est la même partout.
Maintenant l'exposition d'un mur, détermine la quantité d'énergie qu'il pourra recevoir et accumuler grâce à son inertie et la le mur sud est le mieux placé.
Seulement ce qui est valable pour l'été est aussi valable pour l'hiver et un mur non isolé transmet aussi bien, (en l'accumulant en journée seulement) la chaleur du soleil d'été vers l'intérieur que la chaleur de l'intérieur vers l'extérieur, qui n'est pas très réchauffé par le faiblard soleil d'hiver, et ce jour et nuit.
Dès que j'ai isolé par l'extérieur mon mur nord, l'été dernier, sa température à l'intérieur est devenu supérieur (en 2/3 jours) à celle du coté intérieur du mur sud (non isolé) et en ce mois début de mois de mai frais, j'ai toujours mon mur nord 2°C plus chaud que le mur sud. La température des murs rentre dans l'impression de ressenti du confort.
Citer
quel sont les methodes les plus interessante pour isolé, du sol au plafondLes méthodes doivent dans tous les cas permettre le transit de la vapeur d'eau pour les murs et le sol (dégradation des murs et du sol) et l'interdire pour le toit (dégradation de l'isolant).
Le choix des matériaux et des processus est contraint par cette problématique, les matériaux modernes peuvent tout à fait durer plus de 20 ans mais il faut bien les choisir et les mettre en œuvre. Les moins chers, destinés aux constructions modernes et souvent mis en œuvre par les artisans (PTZ) sont inadaptés.
@+
