bonjour, belledecadix
je crois que la différence entre les chiffres vient de la définition de la limite considérée; il faut dire que je n'ai pas été explicite...
Je parle de la contrainte élastique admissible alors qu'il me semble que 60 MPa se rapporte à la limite de rupture.
Il semblerait que les chiffres que j'avais trouvé (un peu au hasard sur le net, je dois l'avouer) sont un peu sous estimés.
J'ai donc cherché la norme et trouvé la NF P 21-400, en cours d'enquête publique:
http://www.enquetes-publiques.afnor.org/secteur-construction/pr-nf-p21-400.htmlJe ne crois pas qu'il soit autorisé de donner un lien vers la norme actuelle (EN 338), mais chacun peut la retrouver.
Ce que je vois de la norme NF P 21-400 dit (1 N/mm2 = 1000000 N/m2 = 1 MPa):
* contrainte admissible en compression axiale pour les résineux et le peuplier:
C14 => 7.6 MPa C16 => 8.1 MPa C18 => 8.6 MPa C20 => 9.0 MPa
C22 => 9.5 MPa C24 => 10.0 MPa C27 => 10.5 MPa C30 => 11.0 MPa
C35 => 11.9 MPa C40 => 12.4 MPa C45 => 12.9 MPa C50 => 13.8 MPa
* contrainte admissible en compression axiale pour les feuillus:
D18 => 8.6 MPa D24 => 10.0 MPa D30 => 11.0 MPa D35 => 11.9 MPa
D40 => 12.4 MPa D50 => 13.8 MPa D60 => 15.2 MPa D70 => 16.2 MPa
Les chiffres de 8 à 12 MPa pour les résineux et de 10 à 15 MPa pour les feuillus me semblent donc plus raisonables pour estimer la résistance d'un bois dont on ne connait pas la provenance et la classification.