Bonjour,
Tout d’abord bravo pour votre partage, vos conseils sur les travaux de réhabilitation et le boulot de l’asso en générale. Pas d’association comme la votre chez moi et quand je vois ce qui se fait dans ma petite ville.....
Vous m’avez bien aidé tout au long de la réhabilitation de ma vieille demeure, j’ai suivi nombre de vos conseils et idée mais aujourd’hui j’ai un problème à vous exposer.
Ma maison est une échoppe, c’est à dire un habitat populaire du XIXe en Gironde. Construite en pierre calcaire tendre, le transfert d’humidité est donc au centre de cette réhabilitation.
Elle se développe sur 3 étages, en plein centre, mitoyenne pour les deux murs pignons. L’un des murs gouttereaux est coté rue, l’autre coté jardin (tout petit). Le rez de jardin est en -1, semi enterré donc.
La pièce en question est coté jardin. Pour celle ci, les murs préalablement déjointés ont reçu un corps d’enduit puis un enduit de finition au sable 00 dosé à 50/50 passé au platoir en inox pour un rendu type stuc. La finition a donc une épaisseur ne dépassant pas les 2 millimètres. J’ai utilisé, comme dans toute la maison, de la CL90 afin de favoriser au maximum la respiration des murs.
La dalle extérieure installée le long de ce mur a été ôtée cet été. Par contre le mur pignon qui donne dans le jardin de mes voisins est lui encore enduit au ciment et une dalle béton au sol. Les eaux de pluie sont évacuées par gouttière dans le réseau.
La dalle intérieure est composée de trois épaisseurs. Grave et ciment, puis petite couche de finition en ciment qui était le niveau de circulation dans les années 50 et enfin une second dalle ciment avec un magnifique carrelage années 80 à petits carreaux. Il y a deux entrées de VMC dans l’ancienne cave à coté, qui communique avec cette pièce. La ventilation est donc bien assurée, l’air est clairement bien renouvelée.
La hauteur sous-plafond est faible, à peine 2m. Les fondations sont peu profondes.
(la suite à la suite:) )