Forum Tiez-Breiz - Maisons et Paysages de Bretagne
Bâti ancien => Réhabilitation => Discussion démarrée par: El Douarnenisto le 24 septembre 2013 à 21:04:58
-
Bonjour à tou(te)s,
Ma vieille maison douarneniste (1870) a le RDC bien fatigué.
Travaillant en Espagne, je n'y suis pas tout le temps, loin de là, et je pense que de mauvaises rénovations des années 2000 plus un non-usage régulier commencent à lui être fatals.
Je m'explique.
Le sol du RDC est en terre battue, dessus sont posées directement des lambourdes et un plancher de châtaigner, tout ceci sans doute fait dans les années 50. Dans les années 2000, les anciens occupants ont doublé tout le pourtour du plancher avec une cloison en BA13. Derrière ces cloisons se trouvent les murs en granit, enduits de plâtre et de papier peint, sans doute dans les années 50 également.
Aujourd'hui des tâches d'humidité ont ruiné le placo et fait rouiller les rails et cornières en galva, les lambourdes sont vermoulues et le plancher est pourri à de larges endroits. Bref, tout est à refaire.
J'ai d'abord pensé à faire une dalle béton, puis la lecture de nombreux sujets sur internet m'a incité à m'orienter vers une dalle de chaux.
Aujourd'hui, j'en suis arrivé au plan suivant, vous me direz ce que vous en pensez:
- arrachage général de tout (plancher, lambourdes, placo) pour revenir à l'état 0.
- nettoyage et nivellement du sol (l'espace entre lambourdes est actuellement bourré de gravats)
- pose de lambourdes de terrasses autoclavées (ou douglas ?) sur des plots réglables
- remplissage de l'espace entre lambourdes avec pouzzolane ou billes d'argile
- repose d'un parquet en bois massif imputrescible.
- mise à nu du granit sur les deux côtés non exposés (il s'agit d'une maison de ville encastrée entre deux autres maisons occupées à l'année) avec badigeon de chaux
- nouveau doublage en carreau de plâtre sur les deux côtés exposés (rue et cour)
- installation d'une VMC hygroréglable, la conduite existe déjà mais la VMC est une bas de gamme que je n'ose pas laisser tourner en mon absence.
Est-ce que ça vous parle ou bien est-ce que je m'égare complètement ?
Merci pour vos conseils éclairés.
-
Bonjour,
l'idée générale me semble bonne, mais je laisse la place aux spécialistes des maisons bretonnes pour une meilleure expertise.
Le doublage en carreau de plâtre, ça me semble un peu étrange, pourquoi pas un matériaux isolant plutôt ?
et la mise à nu du granit c'est dedans ou dehors ?
-
Bonsoir !
tout enlever, d'accord ! mais pas pour remettre une contre-cloison !
Au sol, les plots réglables, je n'y crois guère, le métal va souffrir, c'est un pont thermique...
Un plancher en rdc c'est très risqué pour le bois sur le long terme. Cela a été souvent évoqué ici, mais il faut prendre un luxe de précautions, qui peut aller jusqu'à la ventilation forcée du hérisson. Lequel n'apparaît pas dans votre plan, c'est une erreur, surtout dans votre projet de plancher ! Un plancher en rdc nécessite un hérisson ventilé, des pieds de murs drainés par l'extérieur, une dalle de ragréage, 2 couches croisées épaisses de liège, et une ceinture de liège vertical contre le mur. Et là les lambourdes seront mieux protégées.
Mise à nu du mur oui, mais pas pour soit monter une contre-cloison contre, soit simplement un badigeon, l'un comme l'autre ne feront pas l'affaire. Une contre-cloison perturbe la transmission de la vapeur d'eau de l'intérieur vers l'extérieur, autorisant un passage de l'état gazeux à l'état liquide... condensation... Il faut une continuité. Donc exit le carreau de plâtre, lequel aime l'eau et la retient, ne facilite pas la transmission de la vapeur d'eau. La meilleure solution est bien un enduit correcteur thermique chanvre et chaux. L'emprise au sol est minime et le confort apporté est réel.
Gérard.
-
Merci pour vos réponses, je réponds à vos interrogations dans l'ordre:
- l'idée de la mise à nu du granit avec badigeon de chaux, c'est dedans, sur les deux murs opposés du RDC qui sont mitoyens avec d'autres maisons.
Je ne voulais donc remettre une contre-cloison (avec isolation, j'ai oublié de préciser) que sur les deux autres faces, celles dont l'extérieur est en contact direct avec l'air ambiant et la pluie.
- je ne vois pas comment je pourrais drainer mes pieds de mur par l'extérieur: d'un côté j'ai le trottoir de la rue et de l'autre une cour recouverte d'une dalle béton. Le sol actuel en terre battue est à au moins 20 cm sous le niveau du trottoir et de la cour.
En réalité, je pense que l'humidité actuelle est due à deux choses:
- la non ventilation permanente de la maison (c'est pour ça que je voulais installer une VMC hygroréglable)
- l'enfermement de tous les murs derrière du placo, sans circulation d'air. Déjà j'ai horreur du placo donc son affaire est faite.
D'un autre côté, je pense qu'il faut quand même isoler les murs exposés aux intempéries et au froid. Est-ce que pour cela un simple enduit chanvre et chaux suffirait ? Je ne connais pas du tout ce matériau.
Voici quelques images de l'état des lieux:
(http://i75.servimg.com/u/f75/11/72/22/96/p1190311.jpg)
Au fond le mur mitoyen, à gauche le mur côté rue. Tout ça doublé en placo.
Le carrelage n'est qu'un morceau de 2m2 attenant au plancher, il est posé directement sur des gravats.
(http://i75.servimg.com/u/f75/11/72/22/96/p1190312.jpg)
A droite le mur côté rue, au fond une cloison intérieure (que je voudrais supprimer par la même occasion).
(http://i75.servimg.com/u/f75/11/72/22/96/p1190313.jpg)
A droite le mur côté cour, au fond le mur mitoyen. Il y a ici la seule ventilation du doublage placo, qui ne doit pas servir à grand chose.
-
Bonsoir,
côté jardin, il ne faudra pas hésiter à casser le béton pour drainer au pied... à condition d'avoir un exutoire !
Côté rue, la municipalité peut difficilement vous refuser d'ouvrir pour drainer...
Il est clair qu'ensuite, et une fois tout ce fatras ôté, le mur respirera ! et s'assainira. Et il ne sera plus nécessaire de s'en isoler. Et là un simple enduit chanvre et chaux apportera la correction thermique de surface nécessaire et probablement suffisante. Plus un bel aspect, plus un sentiment de confort...
Gérard.
-
J'aurais surement le problème d'exutoire côté cour, il est plus haut que le serait le niveau du drain.
Je vais me renseigner sur l'enduit chanvre et chaux, merci pour vos réponses.
Je vous dirai bientôt ce que j'aurais découvert derrière le fatras !
-
Bonjour,
j'étais intervenu il y a un an et demi à peu près sur le site de Tiez Breiz pour avoir quelques conseils et informations sur la rénovation-réhabilitation d'une maison ancienne près de Guer, notamment par rapport aux problèmes d'humidité ... on m'avait alors "conseillé" une dalle de chaux.
Depuis j'ai eu quelques soucis de santé donc tout a traîné, traîné, ... mais j'ai quand même:
- fait drainer la maison par l'extérieur
-monté une gouttière côté nord (il n'y en avait pas)
-enlever le parquet en chêne posé sur lambourdes (directement su terre battue) dans une pièce
-casser les dalles dans les deux autres pièces (béton pour l'une et mélange schiste et un espèce de goudron pour l'autre)
-je viens tout juste de finir d'enlever l'enduit ciment qui recouvrait les quasi-totalité des murs, les autres étant recouvert d'un enduit chaux-sable que j'ai également enlevé car il devait dater (la maison date du début du XXème siècle).
-j'ai enfin sablé les poutres et ai commencé à enlever le plancher de l'étage en vue de traiter les poutres au xylo et de refiare le plancher de l'étage.
Parallèlement, par coup d'une heure de temps en temps je décrépis le mur extérieur, couvert lui aussi d'un crépis béton (fin mais horrible!)
Voilà, où j'en suis ...
L'étape suivante sera le sol du rez-de-chaussée. Ma femme ne veut pas entendre parler de tomettes donc on oublie la dalle et je n'arrive pas à me faire à l'idée de faire une dalle ciment classique dans une maison en pierre. Pourtant, on s'était mis d'accord sur le carrelage !
Mais cette idée de plancher bois semble faire consensus .... Alors, en tenant compte des remarques de El Douarnenisto et de celles de Gérard, si je m'y prends comme cela, est-ce que ça ira :
1) décaissement
2) hérisson ventilé de 15 cm (qu'entendez-vous par ventilation forcée ?)--> De plus, la ventilation du hérisson ne sera t'elle pas vecteur de froid ?)
3) pose de lambourdes à même le hérisson (ou peut-être prévoir un géotextile et un lit de sable avant les lambourdes)
4) pose d'un parquet en bois massif imputrescible.
(les enduits des murs seront ensuite faits à l'aide de chanvre et chaux--> je suivrai un stage avec Tiez-Breizh quand je serai rendu à cette étape)
Serait t'il possible alors de recouvrir dans une pièce (cuisine-salon), le parquet une partie de la surface d'un matériau de protection imperméable (style lino) ?
Je me pose beaucoup de questions depuis tout ce temps sur ce fichu sol du rez-de-chaussée.
J'espère avoir trouvé une solution (grâce au fil de El Douarnenisto) ...
Merci pour vos remarques éclairées,
Fanch
-
Bonjour, tu as bien travaillé quand même malgré les soucis de santé, chapeau et bon courage pour la suite...
Oui, le herisson ventilé apporte du froid, "forcé", c'est quand tu ventiles de force avec un ventilo je suppose. Dans ton montage tu n'as pas prévu d'isolant. Tu n'as pas la place je suppose.
-
Si si, j'ai la place mais c'est un oubli ....
D'après ce que j'ai pû lire, on peut isoler entre les lambourdes avec de la pouzzolane ou des billes d'argile.
Puis, comme l'indique Gérard, 2 couches croisées de liège. (du coup la pouzzolane est-elle utile ?)
Par contre, que faire des gaines électriques et évacuations d'eau ?
Merci de cette réponse très rapide
Fanch
-
Bonsoir Fanch,
les réseaux divers, il faut les passer dans le hérisson, voire en dessous, surtout s'ils sont gros !
Les lambourdes, ce serait mieux de les poser sur le liège. Prévoir une bande qui court verticalement contre le mur, pour protéger les extrémités des lambourdes et des lames de parquet de l'humidité présente dans les pieds de murs.
La ventilation forcée, je n'y crois que moyennement, arrivera tôt ou tard, un moment où le ou les ventilateurs s'arrêteront, pour une raison x ou y. Et on les aura oubliés… Donc il vaut mieux soigner le drainage !
Gérard.
-
bonjour,
sinon pour le lino sur plancher ben c'est pas terrible a mon avis car le bois a besoin de respirer. un traitement avec une huile dure genre Kreideizeit qui fait des peintures et huiles pour les renovations historique me parait plus judicieux.
J'ai traite mon escalier comme ca.https://d5703e1b-a-62cb3a1a-s-sites.googlegroups.com/site/veaugirardrenovation/2013-progress/0113-january/stairs%20to%20first%20floor%20partly%20oiled%20-%20day2%3A2.jpg?attachauth=ANoY7cqCQZBweNA_5AHnFsehpg9jjZGetRaFqxBljh8m-q741Pdj4t2CIR7Mpi2SqDxdbcRhWrPSd_o1ITXEfAAYvliGiHm8q4rfIXDS3MgAkRweusk_fM-VLWnQWJqyPR3TPtfujZJDjI3CIQvd-X65ko3INbbZE9sj9mUwMKzF4U5wDRDm7yRF2ewTQmXajt672xx7nB8CdghTnzHcUBheP0VZrfNTcQefX-sPmanZF5sqofrUJ4b2bUVHGVAR-tzxmxQhOIBBMpNzKWNOv32kYQ-iRNvZtKi5qULxFHFt-PGLN0kTqQZFe8LiR4rNQPszfmiyr9cg&attredirects=0 (https://d5703e1b-a-62cb3a1a-s-sites.googlegroups.com/site/veaugirardrenovation/2013-progress/0113-january/stairs%20to%20first%20floor%20partly%20oiled%20-%20day2%3A2.jpg?attachauth=ANoY7cqCQZBweNA_5AHnFsehpg9jjZGetRaFqxBljh8m-q741Pdj4t2CIR7Mpi2SqDxdbcRhWrPSd_o1ITXEfAAYvliGiHm8q4rfIXDS3MgAkRweusk_fM-VLWnQWJqyPR3TPtfujZJDjI3CIQvd-X65ko3INbbZE9sj9mUwMKzF4U5wDRDm7yRF2ewTQmXajt672xx7nB8CdghTnzHcUBheP0VZrfNTcQefX-sPmanZF5sqofrUJ4b2bUVHGVAR-tzxmxQhOIBBMpNzKWNOv32kYQ-iRNvZtKi5qULxFHFt-PGLN0kTqQZFe8LiR4rNQPszfmiyr9cg&attredirects=0) la photo est peu sombre - desole
cordialement
Philippe
-
Bonjour,
tout d'abord un grand merci à Philippe et Gérard pour ces conseils: très bien pour l'huile dure, si ça permet de laisser respirer le bois.
D'accord, pour les lambourdes sur le liège et le liège en périphérie. Mais celui-ci est-il posé directement sur le hérisson ou faut-il mettre un géotextile et/ou une couche de sable ?
J'ai encore quelques questions :
1) Est-il nécessaire de mettre de la vermiculite entre les solives si on pose des épaisseurs de liège sur le solives.
L'intérêt en est peut-être plus de combler le vide entre les solives et donner une assise au liège et au parquet qu'à isoler ?
2) Comment gérer les ponts thermiques au niveau de l'arrivée des canalisations et gaines électriques dans le parquet ?
Faut-il mettre une sorte de mastic autour des tuyaux lorsqu'ils traversent le liège ?
3) Gérard, quand tu parles de soigner le drainage, il s'agit bien du drainage extérieur ? Celui-ci a été fait par une entreprise très sérieuse (en tout cas réputée pour!) .... Que puis-je faire d'autre ?
Merci et bon week-end,
Fanch
-
Bonsoir Fanch,
oui pourquoi pas déverser un isolant en vrac entre les lambourdes, ça sera un plus en isolation, ce sera toujours ça que les rongeurs n'auront pas !
Je pense que c'est une bonne idée de colmater les arrivées des gaines, il peut y avoir des courants d'air frais, surtout si le drain est ventilé ?
Oui je parlais du drainage extérieur. Est-il ventilé ? l'exutoire est-il bien indépendant des eaux pluviales ?
Gérard.
-
Bonsoir,
j'ai "lâché" le forum depuis deux semaines par manque de temps.
Je tenais à vous remercier pour vos conseils. J'y reviendrai plus tard car il y a en fait d'autres choses à faire (ou plutôt à faire faire) d'ici là :
j'ai eu trois mauvaises surprises le week-end dernier:
1) en décrépissant le mur extérieur, j'ai découvert que la poutre sensée soutenir la porte de l'appenti est tout à fait pourrie, voir déjà à l'état de poussières par endroit.
2) en terminant d'enlever le plancher de l'étage dans une pièce du rdc, j'ai découvert qu'une poutre ne prenait plus appui dans le mur et s'était affaissée de 5 cm. (heureusement, les poutres sont écartées d'à peine 40 cm et c'est de plus la plus proche d'une mur de brique séparant notre maison de la partie mitoyenne (et oui, il y a une petite partie attenante qui est louée et qui appartient à une femme vivant en Floride).*
3) Toujours en retirant le plancher, le prolongement en plâtre au niveau du conduit de cheminée de la poutre touchant le mur de refend (où se trouve la cheminée donc ...), s'est en partie brisé.
Aie!
Je pense que l'appel à des artisans est inévitable .... d'où retard assuré pour le financement du plancher du bas!
Je ne sais quand on pourra le faire maintenant. D'autant plus, qu'il va falloir faire les ouvertures avant le plancher et que je ne me vois pas me lancer là dedans tout seul.
Bon dimanche à tous,
Fanch
-
Bonjour,
Après maintes recherches très instructives sur le forum et beaucoup de remise en question des pratiques actuelles de construction, je viens de trouver la situation qui correspond à mon projet. Je voudrais savoir si Fanch est content de son installation en ce qui concerne son plancher à même le hérisson.
J'avais un plancher sur lambourdes à même la terre d'un côté de mon rez-de chaussée et du carrelage puis une chape de béton posée sur du sable de l'autre côté. J'ai tout enlevé et j'ai décaissé de 3O cm. Il faut que je retire le ciment qui se situe au bas des murs, le reste est un mortier de chaux recouvert d'une peinture peu perspirante que j'ôterai pour y appliquer un mélange chaux-chanvre.
A la place d'une dalle, je voudrais:
-Saupoudrer le sol de chaux
-Faire un hérisson de 10 cm de 20/40
-Terminer le haut du hérisson avec une couche de 10/12, dois-je la recouvrir de géotextile avant de poser mon isolant?
-Installer mon isolant (liège sans doute), il vaut mieux 2 couches croisées qu'une seule couche plus épaisse?
-Poser mes lambourdes puis mon parquet
Cela vous paraît-il cohérent?
Je vous remercie beaucoup
Léa
-
Bonjour,
Suite à une erreur technique Fanch ne sera sans doute pas en mesure de vous répondre avant un certain nombre d'années, mais nous nous y collons
Je suis d'accord avec votre projet pas très DTU, car on (je) fait bien des terrasses en bois sur le même principe général. Notez que sur certains point ma compétence technique = 0
Là ou je suis sûr : Chaux.
- Soit vous émiettez le sol en terre (motoculteur par ex.), vous épandez 10 kg de chaux vive dite sanitaire (attention à vos yeux/bronche)/m², vous humidifiez en brouillard et vous damer fortement. Vous obtenez un sol en terre battue, on fait cela sous toutes les routes.
- Soit vous ne faites rien.
Là où je suis à peine moins sùr : Isolant.
Liège oui mais pas en feuilles sous les lambourdes, en remplissage entre le solivage à la place. Je n'aimerai pas que le bois soit en contact étroit avec quoique ce soit. Et les feuilles c'est trop fin.
Là ou je suis un peu moins sûr : Solivage.
Les lambourdes d'une terrasse sont solidement fixées sur les dalles grâce à des tirants et c'est d'ailleurs par là qu'elles pourrissent et c'est toujours d'abord par les lambourdes que les terrasses se détruisent bien avant le plancher. Chez vous c'est à l'intérieur...
J'ai une proposition alternative.
Faites votre hérisson en 20/40 surfacé par du 10/20 rigoureusement plan (demerdez-vous, noyer des règles alu pour régler la hauteur par exemple) posez un géotextile.
Puis des chevrons 8/10 ou 8/11 avec le bon entraxe, dépend du plancher cela, et faites un étrésillonnage (comme pour les charpentes) avec des sections coupées à la machine au mm près. Pour obtenir un damier qui s'auto-tient. Remplissez les cavités avec du liège vrac (ou autre) jusqu'à 1 cm du haut et posez votre plancher.
Comme cela vous aurez 10 cm d'isolation. A mon sens si les chevrons reposent sur des cailloux, ils risquent moins de pourrir. L'avis d'un plus compétent serait bien venue.
Petit détail, à l'extérieur je ne fais quand c'est possible plus aucun montage bois avec des vis ou des clous mais tout avec tenons (les colles elles lâchent) et je traite mes trous avec un produit équivalent a celui des bois classe IV.
-
Bonsoir,
La pose de Parquet en lambourdes flottantes est possible et connue.
Comme dit Arpèges, faire un cadre qui se tient est conseillé (plus facile), sur votre solution de pose sur 2 couches de liège ce que je ne sais pas c'est si le liège va résister à la compression et aux frottements des lambourdes dans la durée. si ça ne va pas être trop souple. La solution donnée par Arpèges est bonne aussi.
Cependant Il faut faire attention au risque de pourriture des parquets au RDC donc tout dépend du risque d'humidité, si votre maison à une tendance humide vous allez avoir des soucis. Mettre du bois de charpente (classe2) en conditions humides c'est courir à la catastrophe mérule etc...
Après il y a la technique de pose de lambourdes et du parquet
je vous conseille de jeter un oeil ici : http://boisphile.over-blog.com/tag/le%20parquet/ (http://boisphile.over-blog.com/tag/le%20parquet/)
-
Je vous remercie beaucoup Arpèges et Hervé pour ce temps que vous avez pris pour répondre à mes interrogations.
Je vais revoir la partie isolation et envisager l'étrésillonnage avec du bois classe IV si je maintiens ce projet tel quel.
Je me retrouve souvent confrontée à des objections extérieures qui m'affirment que de ne pas faire de dalle est absurde et cela me déstabilise beaucoup.
Mais-j'aimerais vraiment connaître votre avis sur la question-:
Pensez-vous qu'il serait-préférable, compte tenu des risques d'humidité réels (c'est précisément contre cela que je souhaite me prémunir) que je fasse une dalle ou une chape (de chaux?) à la place?
Je vous remercie encore.
-
Sauf que vous n'allez pas trouver du classe IV sec .... ni du classe 3 non plus ... de toute façon pour des lambourdes il faut un bois dur.
Essayez de trouver du cyprès lambert sec en grande longueurs et faites le débiter raboter. De quelle région êtes vous ?
-
Je suis dans le Morbihan à Belle-île -ce qui rend parfois la tâche plus ardue qu'elle ne l'est déjà, mais on s'arrange-
-
Je vais dire une hérésie par rapport à ce forum, mais quand je me suis renseigné pour chez moi, un fournisseur m'a parlé de lambourdes composites.
Mes lambourdes en chêne viennent de la Gacilly (Tout Faire Bois, scierie Epaillard, woodstone), j'ai les coordonnées du commercial si ça intéresse.
Pas bête l'étrésillonnage, je vais essayé, il me reste des chutes. J'ai finis mes 3 chambres :
(http://berloweb.free.fr/batiment/lamboudes.jpg)
J'ai visser directement dans les solives avec des vis entièrement filetées, pas facile à régler tout ça, le bois n'est pas parfaitement rectiligne je ferais un post quand j'aurais finis...
-
Les vis entièrement filetées sont prévues pour des panneaux (agglo, contreplaqué, etc).
Pour du bois massif, il vaut mieux prendre des vis partiellement filetées, car sinon on peut se retrouver avec un léger espace entre les deux pièces de bois. Et pour l'éviter il faut maintenir les deux pièces en place avec un serre-joint.
voir les photos en bas de cette page : http://www.crea-menuiserie.com/cours/vis.php (http://www.crea-menuiserie.com/cours/vis.php)
-
Justement, il y a de l'espace entre le vieux parquet et les lambourdes.
Avec des vis partiellement filetée, les lambourdes peuvent bouger si on marche dessus.
-
Cet espace, ne risque t'il pas de provoquer des grincements ?
-
Justement, il y a de l'espace entre le vieux parquet et les lambourdes.
Avec des vis partiellement filetée, les lambourdes peuvent bouger si on marche dessus.
Sans rentrer dans des approximations hasardeuses sur les vis vous devez caler sérieusement vos lambourdes sous les vis. ce n'est pas la vis qui doit faire le réglage.
-
Je compte remplir avec un mortier.
-
Je compte remplir avec un mortier.
Et vous croyez qu'il va tenir sur quelques mm ... soyons sérieux !
Des cales en bois, (ou en plastique avec éventuellement une couche résiliente qui ne servira à rien le sons passera par les vis) sont requises.
Vous réglez avec vos cales, un avant trou fraisé dans vos lambourdes et éventuellement les cales , et vous vissez le tout debout sur la lambourde, le tout devant être serré.
Comme les lambourdes sont vissées, vous êtes dispensé de les entailler.
-
Pas tout compris, pourquoi tant de colère !
J’espère simplement que le mortier va bloquer les lambourdes en passant en dessous, mais je peux caler, je l'ai déjà fait pour rattraper les lambourdes qui vrillent un peu, on en voit sur ma photo.
Ça tient déjà bien avec seulement les vis, elle sont balaises, 6x100, 6x120, 6.5x130. Je ne vois pas trop comment ça pourrais bouger après avec le parquet fixé sur l'ensemble, et un mortier qui bloque le tout, Par contre pour le bruits, ok, avec les vis dans les solives ce n'est pas l'idéal. C'est du bricolage maison, ce n'est pas du travail de restauration de patrimoine non plus.
-
Je crois qu'il vaudrait mieux les bloquer avec du plâtre que du mortier.
-
Pas tout compris, pourquoi tant de colère !
Aucune colère je vous rassure, ce n'est pas moi qui subira les désordres de ce qui va advenir du fait d'une solution bancale prise lors de ces travaux.
Je dis ce que je pense être bien, pour un travail qui demande un investissement conséquent en temps et en matériaux et tant qu'a le faire autant le faire bien. Mais c'est chez vous alors vous faites comme vous voulez. Faire défaire et refaire c'est travailler ....
-
Je me retrouve souvent confrontée à des objections extérieures qui m'affirment que de ne pas faire de dalle est absurde.
Ce qui est absurde c'est de réaliser une dalle pour poser un parquet sur solives.
D'un autre coté et pour les intervenants plus branchés bois que je ne le suis.
Supposons une autre solution.
Des plots de réglages plastiques (pas cher) sur plots de béton pour ménager 15 cm sous les solives qui ne seraient pas des solives mais des planches 120 X 45 (classe IV, bois mi-dur) en un damier (beaucoup de travail mais j'ai déjà vu cela sous des plafonds) sans aucun contact avec les murs, puis remplissage avec un isolant vrac (Argiles expansées, donc pas de hérisson, dont je ne vois pas l'utilité) puis le parquet-plancher. ( plus technique que prévu, vu sur le blog bois cité par LVMH )
Partant du principe que ni l'isolant, ni les plots plastiques ne peuvent provoquer de condensation et que (le même blog bois) l'hygrométrie d'équilibre du bois est de loin inférieure à celle de l'air (11% pour 75%) qu'elles seraient les objections ? Ce coup-ci.
Les solives en composite, vu le prix! j'oublie.
-
C'est un peu le montage qu'on retrouve sur les terrasses extérieures. L'idée me semble pas bête du tout.
Et elle permet une isolation correcte.
-
Ah et par contre j'ai un "retour" sur plancher à même le sol (un vieux souvenir qui mai reviendu chaipacomen).
Une pose sur solives dans une cave humide d'un (beau) plancher de 28 mm en châtaignier par des professionnels de la profession (mais de laquelle ?).
N'ayant pas pris en compte les mouvements du bois dus à l'humidité (très forte, cave-cavité à même des roches) le plancher s'est dilaté puis bloqué par les murs il s'est soulevé, entraînant la rupture de solives (plancher cloué en oblique).
Donc je suis toujours d'accord avec cette idée, mais pas n'importe comment non plus.
La solution solives en bois composite par exemple semble mauvaise car elles ne vont pas bouger alors que si tout est en bois et dans la limite du raisonnable on peut attendre que le mouvement soit général (et là je touche vite mes limites de compétence, le bois j'y connais rien)
-
Bonjour les gens,
Me voilà de retour trois ans après avoir ouvert ce fil, depuis j'ai avancé dans mes travaux et je me suis un peu obstiné sur l'idée de mon plancher en RDC.
J'ai quand même aussi tenu compte de vos observations, voilà où j'en suis:
(http://www2.partager.io/0p675nc4.jpg)
J'ai posé mes lambourdes hors-sol, c'est-à-dire calées soit sur d'anciennes longrines béton soit sur mes propres plots béton ou parpaings, soit les trois à la fois selon les endroits. Tout est solidement étresilloné et aucune lambourde ne touche donc ni les murs ni le sol.
J'ai aussi tiré la conduite de la VMC à terre, de façon à ce que la sous-face du futur plancher soit ventilée en permanence. L'air sera donc tiré sur le pourtour du plancher sur toute la pièce et au ras des murs. J'y vois deux avantages, ça ventile le bas des murs en même temps que le dessous du plancher et c'est de l'air froid qui sera aspiré de la pièce.
(http://www2.partager.io/dgd6801q.jpg)
Comme vous le constatez, les murs sont revenus au granit, j'ai refait tous les joints au mortier de chaux et j'ai blanchi le tout à la chaux.
Le mois prochain, je pose mon parquet, du massif 23mm en châtaignier, largeur 100.
A ce propos, j'ai une question: sur internet semble régner un duel ancestral entre les partisans de la pose clouée et ceux de la pose vissée. Les uns accusant les autres de passéisme obscurantiste et les autres accusant les uns d'aveuglement technique. Bref, je suis perplexe.
Auriez-vous un vrai avis éclairé sur la question ?
-
le parquet se cloue, aucun avantage à mettre des vis (spéciales)
vous devriez isoler sous votre plancher .................
-
Merci pour la photo du solivage, la couleur du bois est due à la photo ? Ou c'est une essence particulière ?
Pour le débat clous/vis, plutôt que d'opposer anciens et modernes il serait utile d'avancer des arguments techniques (que je n'ai pas).
En extérieur sur lames non jointes c'est alésages et vis - pas d'autre possibilité.
En intérieur sur lames rainurées il faut fixer la planche par le coté, à travers la languette sans l’abîmer - et zyva ake la visseuse sans toupéter - ahem, excusez-moi, je reprends. Est-ce possible avec une vis ?
-
merci pour le suivi, on dirait du douglas, non ?
pareil que Arpèges, je ne vois pas trop comment visser dans les languettes !?
-
Le parquet se pose traditionnellement avec des pointes têtes plates 2,4 X 50 sur le haut de la languette à 45 °. Les clous sont souples donc si le parquet bouge la pointe suit le mouvement, la vis est rigide soit elle casse ou le bois casse, pourtant il a été "inventé" des vis à tête étroites spécialement pour cette application, parce que les têtes de vis standard font éclater la languette à coup sur. L’intérêt est tout à fait limité et n'apporte aucun avantage même pas la rapidité. Il existe autrement des dispositifs de clouage qui fonctionnent avec des pointes crantées en bandes, c'est justifié pour de grandes surfaces, on gagne en rapidité.
J’attire l'attention que le parquet doit être dans un état d'équilibre hygrométrique correspondant au bâtiment dans son état d'occupation, stocké quelques semaines en bottes dans le local, donc en cette saison chauffé pour un appartement ou une maison ...
-
Oui c'est du douglas, classe III en 45x95 et posées sur chant bien sur.
J'ai espacé les lambourdes de 40cm avec une portée maxi de 80cm et moins par endroits.
Personnellement je n'ai aucune préférence théorique à visser ou clouer le parquet, c'est juste que je n'arrive pas à trancher.
Mais si vous êtes tous d'accord ici que ça se cloue, je cloue.
Sinon, je ne vois pas trop ce qu'apporterait l'isolation sous ce plancher ? J'aurai un vide de 15 à 25cm entre plancher et sous-face du parquet où je m'efforce de faire circuler de l'air en permanence afin qu'il n'y stagne pas d'humidité. Est-ce que l'isolation, qui réduirait considérablement cette lame d'air, apporterait vraiment un confort thermique sans provoquer des remontées capillaires vers le bois des lambourdes et du parquet ?
-
Bonsoir,
Clouez, jusqu'au raz de la lame avec un marteau à tête ronde et convexe (ne pas marquer le bois) et finissez avec un chasse-clou à tête large et concave, je m'en suis fabriqué un avec un chasse goupille de mécano alésé sur une colonne à la mèche de 4, ca prend bien la tête du clou et blam il part dans le bois sans problème. Suivez les conseils d'H2SO4 pour la mise en température-hygrométrie du bois (demandez lui pourquoi il faut stocker emballé ou déballé, je n'ai jamais compris la différence, je pense que c'est juste pour garantir que cela soit à plat, mais bon ?)
Vous ne pouvez pas provoquer de remontées capillaires avec un bon isolant vrac en fait. Le problème c'est le contact des surfaces adjacentes qui permet la création d'un bio-film, dans lequel les organismes peuvent se développer. Le remplissage des espaces vides sans contact avec de l'air sec (un isolant argile ou liège) reste une bonne idée. Le sujet est d'actualité : http://www.tiez-breiz.org/forum/index.php?topic=2017.msg14641#msg14641
C'est le moment de se renseigner.
-
Deux marteaux de menuisier, un gros et un petit, un tournevis à frapper affûté en pointe sont nécessaires : procédez comme suit
(http://si2.photorapide.com/invites/photos/2016/11/08dice.jpg)
(http://si2.photorapide.com/invites/photos/2016/11/08qus2.jpg)
(http://si2.photorapide.com/invites/photos/2016/11/08uex3.jpg)
-
Je vous avoue que je n'ai pas tout saisi...
Stocker le parquet quelques jours avant de le poser, oui. Ca tombe bien j'ai deux-trois trucs à finir avant de commencer. Mais quelques semaines, impossible. Est-ce que le parquet que j'achète va se déformer à un tel point que je serai obligé d'en écarter une bonne partie après le stockage ? Vu le prix du m2, je pense que je serais grognon envers le vendeur qui m'a l'air de connaître son affaire et qui ne me parle pas de ça.
A priori la question d'emballé/pas emballé ne se pose pas, il le livre cerclé sur palette. Il me dit qu'en 100mm de largeur et 350 à 900mm de longueur, le risque de déformation est très faible.
Le schéma d'HDLM ça je comprends, il s'agit de serrer les lames avant de clouer, merci pour le truc.
Mais ça je ne comprends pas bien:
Vous ne pouvez pas provoquer de remontées capillaires avec un bon isolant vrac en fait. Le problème c'est le contact des surfaces adjacentes qui permet la création d'un bio-film, dans lequel les organismes peuvent se développer. Le remplissage des espaces vides sans contact avec de l'air sec (un isolant argile ou liège) reste une bonne idée. Le sujet est d'actualité : http://www.tiez-breiz.org/forum/index.php?topic=2017.msg14641#msg14641
C'est le moment de se renseigner.
Si je dois remplir le vide sous mon plancher avec un isolant, ça me fait environ 9m3 de matériaux à rapporter. Pour quel intérêt et à quel prix ? Le prix c'est dans les 1600€ au bas mot et je ne parle pas de la manutention. Avant que je rattrape 1600€ en chauffage, concrètement je pense que je ferai déjà moi-même partie du sol de cette planète. Je veux bien bosser pour les générations futures, mais là...
-
Bonjour,
Concernant l'isolation il ne s'agit pas de remplir votre vide sanitaire mais d'isoler dans l'épaisseur des solives. Ce serait dommage de faire l'impasse la dessus quand vous en avez encore l'occasion.
d'ailleurs je n'ai pas bien compris d'ou vient l'air de ventilation de ce vide sanitaire ?
Non, votre parquet ne va pas se déformer mais le bois est soumis à des variations dimensionnelles en fonction de l'humidité. On a tous vu des parquets qui ne sont pas jointifs, chaque lame s'est rétractée car le bois n'était pas assez sec lors de la pose. Le problème est esthétique. j'ai vu des cas ou la languette ne touchait plus la rainure... parquet à claire voie ...
A l'inverse si vous posez un parquet sec dans un environnement ou son équilibre hygrométrique va augmenter le bois va se dilater et là je vous laisse imaginer ce qui peut se passer !!!
Normalement le parquet que vous achetez à été séché à 12% d'humidité. ce qui correspond à une hygrométrie d'équilibre du bois d'une maison en condition d'habitation normale. Dans votre cas l’ambiance due à votre vide sanitaire est différente d'une habitation normale 'humidité du vide sanitaire, la température de tout ça .... donc stocker quelques semaines le parquet dans l'ambiance ou il sera, (habitation chauffée en cette saison) lui permet de trouver son équilibre avant la pose.
je vous conseille la lecture de ce très bon site, notamment le chapitre 5 http://boisphile.over-blog.com/tag/le%20parquet/ (http://boisphile.over-blog.com/tag/le%20parquet/)
-
Bonjour,
Après maintes recherches très instructives sur le forum et beaucoup de remise en question des pratiques actuelles de construction, je viens de trouver la situation qui correspond à mon projet. Je voudrais savoir si Fanch est content de son installation en ce qui concerne son plancher à même le hérisson.
J'avais un plancher sur lambourdes à même la terre d'un côté de mon rez-de chaussée et du carrelage puis une chape de béton posée sur du sable de l'autre côté. J'ai tout enlevé et j'ai décaissé de 3O cm. Il faut que je retire le ciment qui se situe au bas des murs, le reste est un mortier de chaux recouvert d'une peinture peu perspirante que j'ôterai pour y appliquer un mélange chaux-chanvre.
A la place d'une dalle, je voudrais:
-Saupoudrer le sol de chaux
-Faire un hérisson de 10 cm de 20/40
-Terminer le haut du hérisson avec une couche de 10/12, dois-je la recouvrir de géotextile avant de poser mon isolant?
-Installer mon isolant (liège sans doute), il vaut mieux 2 couches croisées qu'une seule couche plus épaisse?
-Poser mes lambourdes puis mon parquet
Cela vous paraît-il cohérent?
Je vous remercie beaucoup
Léa
Bonjour Léa, désolé que tu n'aies pas eu de réponses. As-tu réalisé tes travaux?
-
Si je dois remplir le vide sous mon plancher avec un isolant, ça me fait environ 9m3 de matériaux à rapporter. Pour quel intérêt et à quel prix ? Le prix c'est dans les 1600€ au bas mot et je ne parle pas de la manutention. Avant que je rattrape 1600€ en chauffage, concrètement je pense que je ferai déjà moi-même partie du sol de cette planète. Je veux bien bosser pour les générations futures, mais là...
La pierre ponce, la pouzzolane c'est autour de 100 € le m3, c'est minéral et c'est isolant, ça peut être une bonne solution pour l'isolation sous et entre vos lambourdes.
Je suis surpris des lambourdes en douglas, avec les risques d'humidité de votre chantier, j'aurais plutôt choisi un bois en classe 4 qu'en classe 3, du robinier par ex.
Et je suis d'accord avec HDLM (merci pour les très intéressantes et très pédagogiques illustrations), il faut que votre parquet soit stocké plusieurs jours à plusieurs semaines avant d'être posé afin qu'il s'adapte à l'humidité ambiante.
cdlt