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Sujets - jonneve

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Réhabilitation / Vu en Bretagne...
« le: 25 août 2013 à 16:08:57 »

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Réhabilitation / Humidité
« le: 07 août 2013 à 11:19:32 »
Bonjour à tous,

Je me pose encore et toujours des questions par rapport à l'humidité dans la maison, qui persiste dans à peu près tous les murs (certains plus que d'autres), malgré toutes nos précautions.

Dans l'arrière-cuisine, nous avons des zones de salpêtre, sur un pan de mur pourtant protégé de la pluie par l'appentis.

Dans la salle de bains, idem : tout est bien sauf contre le mur du fond (mitoyen), qui aurait dû, à mon sens, être le plus sec, puisqu'il ne donne pas sur l'extérieur. Mais en fait, non, l'enduit est humide à cet endroit, le badigeon cloque et il y a du salpêtre...

Dans la chambre, je n'ai pas remarqué de salpêtre, mais des tâches de moisissure et des zones humide au toucher par ci par là : près de la porte surtout, contre le mur mitoyen. C'est bizarre, dans la mesure où là encore, ce sont des zones très peu exposées à la pluie, voire pas du tout. Pourquoi y avoir plus d'humidité là que dans les zones exposées à la pluie. Je pourrais imaginer qu'on ait des infiltrations d'eau de pluie dans le mur puisque l'enduit extérieur est parti (j'avais décroûté l'enduit au ciment, donc les joints sont exposés à la pluie), mais pourquoi avoir ce genre de soucis dans les zones non exposées à la pluie ?

Je pensais l'hiver dernier qu'il s'agissait peut-être de zones froides provoquant de la condensation. Malheureusement, maintenant que l'été est enfin arrivé, je constate que l'humidité ne s'en va pas, au contraire, c'est légèrement pire qu'en hiver...

Je suppose que l'humidité provient du sol, mais pourquoi en ces endroits précis (très localisés, bizarrement, ce n'est jamais un pan de mur entier), et comment faire pour s'en débarrasser ?

Un autre exemple d'une zone humide que je trouve incompréhensible : dans l'arrière-cuisine, sur le mur de refend qui sépare cette pièce de la cuisine. Pareil : humidité et salpêtre. Or, c'est un mur intérieur des deux côtés, couvert d'un enduit respirant des deux côtés, et avec dalle chaux + tomettes des deux côtés. En plus, cette zone est en plein dans le passage, donc c'est pas comme s'il s'agissait d'un petit recoin sans ventilation...

Avez-vous des idées ?

Jonathan.

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Réhabilitation / Pose d'ardoises à pureau décroissant
« le: 22 juillet 2013 à 07:06:55 »
Bonjour,

Je prépare mon chantier de couverture (je fais faire la charpente en Septembre, puis je me débrouille pour la couverture durant l'hiver) de notre extension, et je pense acheter des ardoises épaisses anciennes, d'occasion, pour les reposer à l'ancienne : au clou, et à pureau décroissant. De toutes façon, de telles ardoises ne peuvent être posées que comme ça, car elles sont d'épaisseur, de largeur et de hauteur irrégulières. Il s'agit de ces ardoises-ci : http://www.leboncoin.fr/outillage_materiaux_2nd_oeuvre/483868394.htm.

La question que je me pose est donc de savoir comment on s'y prend, concrètement, pour s'assurer que le recouvrement soit suffisant sur chaque rang. Surtout que j'aurais une pente en deux parties, une première partie, en bas, à 45° de pente, puis en haut une pente plus faible de seulement 25° environ. Il faut donc que je prévoie un recouvrement conséquent, mais les formules de calcul que j'ai trouvées pour le moment me semblent mal adaptées à l'irrégularité des ardoises. Prend-on le parti de simplement diviser par 3 (voire par 4 sur la partie à pente faible) la hauteur de l'ardoise pour obtenir le pureau de chaque rang ? Les plus grandes font environ 60cm de haut, tandis que les plus petites font à peine 20cm, donc ça va faire un pureau très petit en haut !

Bref, si vous avez un conseil pour m'éclairer, ce serait apprécié, et sinon, connaissez-vous des ouvrages ou des sites auxquels je puisse me référer pour mieux comprendre le mode de pose traditionnel des ardoises ?

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Comment reconnaître le lit de pose
« le: 12 juillet 2013 à 09:49:47 »
Bonjour,

J'utilise dans la construction de mon mur une bonne quantité de pierre de tuffeau de récupération, et je me demande pour de telles pierres comment être sûr de ne pas les poser en délit. Ce n'est pas du tout flagrant dans ce genre de pierre, mais malgré tout, ça me paraît important pour une pierre tout-de-même fragile et très tendre...

Une astuce ?

Merci,
Jonathan

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Bonjour,

Je me permets de revenir à la charge avec cette question : est-il utile de faire des fondations pour la construction d'un mur en pierres, ou puis-je simplement partir d'un sous-sol compact et hors-gel (-50cm environ) ? Les murs anciens étaient construits ainsi si je ne m'abuse. Y a-t-il quelque chose d'important à savoir par rapport à ça, ou puis-je tout simplement monter le mur à même le sous-sol ? Comment faisaient les anciens exactement ?

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Formulation mortier de hourdage d'un mur en pierres
« le: 03 décembre 2012 à 15:29:01 »
Bonjour,

Je commence à préparer mentalement la construction de mon extension en pierres, et je me pose la question de la formulation du mortier. Le plus simple serait sans doute un "bête" mortier NHL 3.5 (1 vol de chaux pour 3 vol de sable lavé), mais je me demande s'il vaudrait le coup de rechercher quelque chose de plus proche du mortier des murs existants : sable non lavé, voire mortier entièrement à la terre (dans les murs existants, j'ai un peu des deux). Par souci d'économie, j'aimerais limiter la quantité de chaux, mais n'est-il pas tout-de-même souhaitable d'en utiliser un peu?

Serait-il envisageable d'utiliser une chaux aérienne éteinte à demeure, mélangée à un sable non lavé voire à un sable lavé avec de l'argile rapportée? Avez-vous une idée des proportions à utiliser dans ce cas?

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Reprise en sous-oeuvre
« le: 24 octobre 2012 à 13:22:57 »
Bonjour,

Je me pose des questions, et comme toujours, ça concerne un projet que je ne suis pas prêt de réaliser dans l'immédiat -- je suis un peu rêveur...

En fait, j'envisage de creuser une petite cave en sous-sol d'un appenti qui me sert actuellement d'atelier. Je l'imagine semi-enterrée, car je ne veux pas creuser plus de 1m20 - 1m50 par peur de rencontrer la nappe phréatique. Il s'agirait donc de faire un muret qui retiendrait  la terre sur la partie enterrée, puis qui dépasserait du niveau du sol de 50cm environ. Le plafond de la cave serait voûté, puis la voûte serait remblayée de terre ou de gravier par le dessus de sorte à pouvoir y poser un plancher (pour l'atelier).

Le but de l'opération serait double : d'une part, réaliser une cave, pour le vin, pour les légumes, et éventuellement pour stoquer d'autres choses qui ne craignent pas trop l'humidité, et d'autre part, créer un atelier digne de ce nom et parfaitement sec, ce qui est loin d'être le cas actuellement.

Tout ceci est légèrement à l'écart de la maison (d'un mètre environ), donc pas de problème de ce point de vue là, mais par contre, j'envisage de creuser jusqu'à la limite de propriété, qui est matérialisée par un muret en pierres d'un trentaine de cm d'épaisseur.

Ma question dans ce contexte est la suivante : comment faire en sorte que la cave ne gêne pas la stabilité du mur? M'en écarter suffisamment me ferait perdre beaucoup trop de place pour que la cave puisse rester utile (me semble-t-il en tout cas), mais creuser au droit du mur serait bien évidemment très risqué. Je me demande donc comment faire une reprise en sous-oeuvre en prenant le moins de risque possible (quitte à y passer beaucoup de temps, bien sûr).

Quelqu'un a déjà fait ce genre de chose? Je précise que le mur ne m'appartient même pas, et qu'il est d'un âge vénérable, donc pas question de faire de bêtise!

Merci,
Jonathan.

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Retour d'expérience de réhabilitation... / Peinture à l'argile
« le: 04 septembre 2012 à 10:13:49 »
Bonjour à tous,

Un petit retour d'expérience sur une peinture à l'argile que j'envisage depuis assez longtemps et que j'ai enfin pris le temps de réaliser (enfin, il m'en reste une couche à faire, mais bon...). Il s'agit d'une peinture nommée "alis" en anglais, et dont on n'entend guère parler que sur des sites anglophones, principalement ceux consacrés à la construction en bauge (http://www.cobcottage.com/ par example). J'ai donc trouvé qu'ici en France, personne ne semblait connaître. Une personne à qui j'ai demandé conseil m'a dit que d'après la description, ça ressemblait à une sorte de "stuc à l'argile, très difficile à réaliser". En fait, il n'en est rien, la réalisation est très simple, et personnellement, j'aime bien le rendu.

Il s'agit donc tout simplement d'une peinture à base d'argile (j'utilise du kaolin + du pigment pour obtenir la teinte souhaitée), de pâte de farine, et d'une charge minérale (en général on utilise de la poudre de mica, mais pour les premières couches j'ai utilisé du sablon, un peu moins fin que le mica, et nettement moins cher). Ca fait une sorte de peinture très épaisse, qu'on tartine sur le mur généreusement sans technique particulière. On peut presque dire que c'est à mi chemin entre une peinture classique et un enduit de finition, car du fait de la charge minérale et de la consistence épaisse, on peut facilement rattraper les aspérités de l'enduit. Bien sûr, on garde les ondulations et les indentations, mais on recouvre le grain de l'enduit et en en mettant plusieurs couches, on finit par avoir une texture plutôt lisse au toucher, sans la rugosité des grains de sable.

Une fois sèche, la peinture se lustre au chiffon, ce qui la rend encore plus lisse, et légèrement brillante, ou plutôt reluisante, du fait des particules de mica. Je trouve personnellement que ça permet d'avoir un rendu très sympa tout en restant beaucoup plus abordante, techniquement, qu'un enduit de finition genre stuc ou tadelact destiné à obtenir le même effet. Le rendu est sans doute moins "noble" et plus "rustique" qu'un stuc, mais aussi du coup plus chaleureux.

Bref, je n'ai pas encore de photos à donner puisqu'il me reste une couche à faire (j'avais fait des tests pour voir l'aspect fini, mais je les ai recouverts), mais j'en posterai ici quand ce sera fini si ça intéresse quelqu'un.

Jonathan.

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Réhabilitation / Isolation phonique entre étages
« le: 07 août 2012 à 15:51:29 »
Bonjour à tous,

Je suis en train de réhabilliter en chambre une pièce au rez-de-chaussée de notre maison, et je me demande comment faire pour l'isolation phonique entre les étages.

Il y avait à l'origine un plafond-plancher en torchis avec tomettes posées dessus, mais j'ai malheureusement été obligé de l'enlever car les solives avaient pris beaucoup de flèche (entre 10 et 20cm de creux environ au centre de la pièce par rapport aux murs!). Une IPN avait été mise transversallement pour soutenir les solives par en-dessous mais ça faisait maladroit, on perdait beaucoup de hauteur au rdc, et le plancher de l'étage restait en creux.

Bref, nous avons viré le torchis, acheté une vieille poutre en chêne de belle section que nous avons longuement poncée puis introduite dans la pièce et scellée dans les murs de part et d'autre. Nous avons scié les solives par leur milieu pour leur enlever un tronçon de la largeur de la vieille poutre, puis nous les avons fixés à celle-ci avec des tasseaux boulonnées dans la grosse poutre. Le résultat n'est pas trop villain.

Enfin, nous avons cloué par-dessus les solives de la volige pour faire office de plafond, et nous en sommes là pour le moment.

La question, c'est comment faire pour faire une isolation phonique entre les étages et éviter les passages d'air entre les planches (c'est de la volige brut de sciage, donc il y a des jours de quelques mm entre les planches), car l'étage ne sera pas chauffé dans l'immédiat.

Ce que je pense faire, c'est poser des lambourdes, puis une deuxième couche de planches, ce qui me permettra de niveller le plancher (car les solives sont de sections différentes et ne sont donc pas de niveau sur le dessus, puisqu'on les a alignées par le dessous). Entre le plafond et le plancher, je remplis de torchis allégé, comme j'ai fait pour l'un de mes murs : on cloue la planche du dessus, puis on bourre horizontalement entre les deux couches avec de la paille mouillée à la barbotine d'argile. En tassant bien, ça devient compact et et au séchage c'est à la fois isolant et étanche à l'air, ce qui me plaît bien dans ce cas de figure.

Le gros problème que j'ai et qui complique tout, c'est que j'ai déjà peint les planches du plafond, et je n'ai pas envie que la barbotine coule par les jours entre les planches. Et même une fois sec, j'ai peur que la poussière puisse traverser.

Je me demande donc comment faire pour éviter ça. Etaler des cartons? Du papier kraft? Un frein-vapeur? Un polyane? D'autres idées?

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Construction d'une cave voûtée
« le: 19 juin 2012 à 10:25:16 »
Bonjour,

Nous nous interrogeons actuellement sur la possibilité de creuser une petite cave semi-enterrée sur notre terrain, et je me demandais si vous connaissez des livres ou documents de référence qui pourraient m'aider dans la réalisation. L'idée serait de creuser à 1m20 - 1m50 maximum (pour éviter de trop se rapprocher de la nappe phréatique) puis faire une voute en briques qui dépasse le niveau du sol d'environ 50 cm. Le tout surmonté de terre pour applanir, puis d'une dalle en béton de chaux pour faire le sol de l'atelier que nous pensons construire par dessus.

Alors si vous avez des informations sur la construction des caves anciennes, ou des conseils particuliers, ça m'intéresserait beaucoup.

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Fenêtres de toit
« le: 11 mai 2012 à 14:56:04 »
Bonjour,

Je souhaite poser des fenêtres de toit dans mon extension, dont je suis en train de prévoir les budgets. J'aurais souhaité quelques conseils sur le plan esthétique et patrimonial plus que technique.

En fait, il s'agit d'un pan de toiture à 45°, donnant plein nord. J'ai besoin/envie d'apporter de la lumière naturelle dans la pièce, mais je souhaite éviter de faire des ouvertures plus grandes que nécessaires (pour limiter les déperditions thermiques) ou mal proportionnées (pour éviter de trop défigurer le bâtiment). Y a-t-il des recommandations courantes à ce sujet?

J'hésite entre mettre tout simplement deux ou trois Vélux répartis dans la toiture, ou au contraire, une verrière plus grande et plutôt centrale. La verrière préserverait sans doute mieux la vue (depuis l'étage, on a une très belle vue sur le village), et serait sans doute plus jolie extérieurement, mais risque d'être aussi beaucoup plus chère. J'ai vu qu'il existe des chassis de toit style verrière ici : http://www.cast-pmr.com/accueil.php, mais je ne connais pas non plus les prix.

Bref, que feriez-vous à ma place? Pas besoin forcément d'être perfectionniste non plus, je ne suis pas châtelain et je n'ai pas un gros budget à y mettre, mais actuellement, j'ai un devis pour la fourniture et pose de 3 vélux 78x118 pour environ 1600€, donc je me dis qu'il doit y avoir moyen de faire mieux pour guère plus cher en les remplaçant par une petite verrière de 1m20 par 1m80 environ.

Qu'en pensez-vous? Esthétiquement, et aussi en termes de luminosité (ne vaut-il pas mieux avoir 3 petites sources lumineuses qu'une grosse?).

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Pose de plancher bois au rez-de-chaussée
« le: 09 mai 2012 à 15:13:59 »
Bonjour,

J'aurais voulu des recommandations pour poser un plancher bois au rez-de-chaussée, notamment vis-à-vis de la gestion de l'humidité. Quelqu'un a-t-il déjà fait? Je ne suis pas sûr de l'utilité d'une dalle chaux, puisqu'elle est perspirante et donc potentiellement humide, le bois n'appréciant pas forcément cette humidité permanante. D'un autre côté, il s'agit d'une maison ancienne en pierres, donc je ne peux pas utiliser la solution classique de la dalle béton avec polyane, car je ne veux pas repousser l'humidité vers les pieds de murs. Je pensais donc me passer de dalle et poser des lambourdes de 10 à 15 cm d'épaisseur sur sol bien compacté, et réaliser le plancher à base de voliges douglas (l'idée étant plus tard de poser de la moquette par dessus). Faut-il poser un film quelconque au sol pour limiter l'humidité? Ce genre de réalisation est-il risqué?

Merci,
Jonathan.

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Réhabilitation / Mur en pierre isolant
« le: 04 mai 2012 à 10:11:21 »
Bonjour,

Je réfléchis toujours à mon projet de monter un mur en pierre avec isolation intégrée (ne serait-ce qu'un peu). Pour rappel, mon idée est d'utiliser au centre du mur un matériau isolant mais résistant à la compression, en guise de blocage.

Je me demande donc s'il serait possible d'utiliser à cette fin les granulats de mousse de verre produits par la société Technopor (http://www.technopor.com/Franzoesisch/Granulat/). En gros, c'est du verre expansé en gros granulats, et je peux l'avoir pas trop loin de chez moi à 110 €/m3, donc pas trop mal pour un isolant. Et par rapport à la bille d'argile ou autre du même genre, il isole très bien (lambda du granulat 0.045). J'ai l'impression qu'il est largement assez solide pour permettre cet usage (puisqu'il sert usuellement de hérisson isolant), mais je serais curieux d'avoir votre avis.

Ensuite, pour parfaire l'isolation, je me demande si je pourrais formuler un mortier un tant soit peu isolant avec lequel hourder mes pierres et mon blocage. Sans ça, je me dis que l'isolation obtenue par le blocage isolant risque d'être négligeable, puisque les granulats devront bien sûr être enrobés de mortier. Des idées?

Enfin, pour revenir à du plus traditionnel, j'ai entendu dire que dans certains coins, on bâtissait des murs creux en pierres, donc 2 murs plus ou moins indépendants avec un creux entre les deux, lequel était rempli de torchis léger. Cette technique me paraît intéressante aussi, sauf que je crains qu'elle isole moyennement tout en faisant une épaisseur de mur phénoménale (difficile de faire moins de 60 à 70cm à mon avis).

Je me prends peut-être un peu trop la tête avec tout ça... Je tiens à monter mon mur en pierres, et je me dis qu'il serait dommage de ne pas en profiter pour faire quelque chose d'un peu isolant. J'ai pensé à faire une isolation extérieure, mais c'est délicat parce que je tiens aussi à garder apparantes les pierres de taille autour des ouvertures (par chez nous, c'est le style traditionnel : pierre de taille visible, et le reste en pierres des champs enduites). Du coup, ça complique tout, et ça me ferait poser les pierres de taille en surplomb par rapport au reste du mur (pour laisser de la place à l'isolant), ce qui n'est pas terrible. Sans parler des immenses ponts thermiques que représenteraient les pierres de taille (à moins de rajouter un isolant contre celles-ci côté intérieur, mais bonjour la complexité de tout ça!!).

Alors j'hésite encore : mur de pierres tout bête avec isolant intérieur (je pense à de la paille compressée puis enduite), isolation extérieure en se débrouillant pour limiter les ponts thermiques, isolation au centre du mur, ou un mix de tout ça...

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Réhabilitation / Isolation extérieure
« le: 03 avril 2012 à 11:12:27 »
Bonjour à tous,

Je réfléchis toujours à mon idée d'isolation extérieure de l'un de mes murs (orienté nord, peu visible et déjà enduit de toutes façons, donc l'aspect fini ne changerait pas -- je pense donc que je n'ai rien à y perdre).

Pour ceux que ça intéresse, et pour alimenter la réflexion au cas où d'autres seraient dans la même situation que moi, voici où j'en suis dans ma réflexion:

1) Comme je veux garder une finition enduite (à la chaux), impossible d'utiliser la plupart des isolants souples couramment utilisés sous bardage. Parmi les isolants en plaques, il reste essentiellement le liège.

2) Le liège est peu perspirant, et très cher. Je n'ai pas trop envie de m'y risquer, ma maison a déjà connu de graves problèmes d'humidité, je n'ai pas envie de recommencer.

3) Les murs n'étant pas parfaitement plans, il aurait de toute façon été délicat d'isoler par plaques, surtout qu'il ne faut pas provoquer de rupture de capillarité afin de laisser l'humidité s'échapper du mur. J'en conclus donc qu'en enduit isolant serait probablement l'idéal.

4) Mais un point qui pose question dans toutes ces techniques, c'est la résistance aux chocs et donc la durée dans le temps : c'est tout-de-même une façade extérieure! J'en arrive donc aujourd'hui à une idée encore différente : pourquoi pas monter un doublage extérieur et remplir l'espace entre ce parement et le mur avec un matériau isolant, imputrescible de préférence, capillaire et respirant? La question évidemment, c'est quel matériau utiliser pour l'isolation, et en quel matériau monter le parement?

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Bonjour,

Je vais devoir bientôt réaliser un enduit (intérieur), mais malheureusement, ma bétonnière m'a laché. N'ayant pas les sous pour la remplacer ni pour éventuellement la réparer (si c'est possible), je me dis que je dois bien pouvoir faire sans. Mais concrètement, comment faire? C'est sans doute plus physique mais je me dis que ça doit bien être gérable, puisque ça fait des siècles qu'on fait du mortier et seulement quelques décénies qu'on employe la bétonnière. Pourtant, je me sens comme handicapé, et je ne suis pas sûr par quel bout commencer...

Disons que faire une petite quantité de mortier (40 l environ), je sais faire : je fais le mélange à sec dans une brouette et je rajoute de l'eau et c'est bon. Mais pour enduire mes murs (environ 40m²), il va me falloir pas loin de 1m3 de mortier, il faut que je trouve une autre technique. Il me semble avoir vu des artisans faire un tas de mortier sec et le mouiller légèrement à l'arrosoir, mais je ne vois pas exactement comment faire, surtout que pour un enduit il faut que ce soit tout-de-même pas mal mouillé...

Bref, si quelqu'un a déjà fait, j'apprécierais quelques conseils!

Merci,
Jonathan.

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